Par allusion au y lansquenets (Landsknechte) lourdauds
trie. On sait que Beethoven, tout en conservant ce plan triptyque, transforma souvent le Menuet en Scherzo .
De la Gigue , irlandaise d’origine, dont tous les musiciens d’Europe se sont emparés, et qui est caractérisée par le rythme ternaire non de ses mesures, mais de ses temps, la Sonate n’a guère retenu que l’allure rapide. Le plus souvent lui est substitué, en Finale , un Rondeau ii refrains (en italien Rondo), qui est une ancienne danse de France, à la fois chantée et dansée. Les refrains se présentent sous la forme de retours du thème initial, 3 ou 4 fois, dans le même ton, séparés les uns des autres par des divertissements plus ou moins longs; ils sont le décalque musical des vers qui, dans l’ancien ro?idel de nos poètes, se répètent à des places déterminées.
La Sonate-Symphonie à IV morceaux se présente donc le plus souvent, au xvni 0 siècle et jusque vers 1830, sous la forme moyenne que voici :