‹ CésarChapitre 109 sur 223 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Car César, il L'a dit, ne souffre point d'égal, Ce sérail s'attacher à son char triomphal; Cette place esl peu noble et doit être occupée

Par d'autres, je le crois, que par le grand Pompée.

POMPÉE

Le second de César! je frémis d'y penser.

cur.iox.

C'est bien, — mais nous pouvons, je crois, l'embarrasser. Que Pompée en ceci, comme toujours, habile, Pour ôter à César Le prétexte futile Qu'il ne peut sans péril quitter isolément Le pouvoir, quitte aussi, lui, son commandement. Comment fera César?

CATON

Ce parti semble sage.

CICÉRON

Moi je le trouve heureux

POMPÉE

Pour moi c'est un outrage.

Jamais...

CURION à part.

J'y comptais bien : s'il avait accepté, Il nous gênait beaucoup.

Jamais. En vérité, On oublie un peu trop qui je suis, qui nous sommes; Ce César est-il donc seul grand parmi les hommes, Qu'il faille que l'appui du patriciat romain Vers son ennemi tende en suppliant la main ,

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