DEUXIÈME PARTIE
Car César, il L'a dit, ne souffre point d'égal, Ce sérail s'attacher à son char triomphal; Cette place esl peu noble et doit être occupée
Par d'autres, je le crois, que par le grand Pompée.
POMPÉE
Le second de César! je frémis d'y penser.
cur.iox.
C'est bien, — mais nous pouvons, je crois, l'embarrasser. Que Pompée en ceci, comme toujours, habile, Pour ôter à César Le prétexte futile Qu'il ne peut sans péril quitter isolément Le pouvoir, quitte aussi, lui, son commandement. Comment fera César?
CATON
Ce parti semble sage.
CICÉRON
Moi je le trouve heureux
POMPÉE
Pour moi c'est un outrage.
Jamais...
CURION à part.
J'y comptais bien : s'il avait accepté, Il nous gênait beaucoup.
Jamais. En vérité, On oublie un peu trop qui je suis, qui nous sommes; Ce César est-il donc seul grand parmi les hommes, Qu'il faille que l'appui du patriciat romain Vers son ennemi tende en suppliant la main ,