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TROISIÈME PARTIE

LE PROLÉTAIRE

Par lui très-bien jugé.

A l'affranchi.

Et ton vaillant patron a donc déménage Comme les autres?

L'AFFRANCHI

Oui, ce matin, de bonne heure, Il est furtivement sorti de sa demeure.

LE BARBIER

Pour aller vers Pompée, à Brindes, quelque part.

L'AFFRANCHI

Non, il est trop prudent. César arrive, il part. Mais s'en aller courir les chances de la guerre Dans le camp de Pompée, oh ! ce serait vulgaire; Il attend près d'ici, caché dans la villa Où jeune il se cachait, dans le temps de Syllà.

LE BARBIER

Je l'approuve.

LE PROLÉTAIRE

Pour moi, ces grands me divertissent.

Comme ils se tenaient droit, et comme ils s'aplatissent! Et leur chef, ce Pompée, au lieu d'ici rester, D'attendre son rival et de lui résister; Traînant les deux consuls, ses sénateurs timides, Vers Brindes il a fui d'abord à pas rapides. César, qui marche vite aussi, court l'y chercher, Lui, dans Dyrrachium il s'est allé cacher, Ainsi que ton patron, dans sa villa. Pauvre homme ! Et cela se disait le défenseur de Rome !

LE BARBIER

Il faut bien, puisqu'il est parti, le remplacer.

L'AFFRANCHI

Mon patron n'est plus là, je ne sais que penser

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