‹ CésarChapitre 148 sur 223 · L'ESPION · texte numérisé non relu

L'ESPION

Non, César, il s'ébranle, on a quitté les tentes; On prend les armes.

CES a n.

Dieux! de nies longues attentes Je serai bien payé si c'est pour aujourd'hui. La nuit est dissipée et le grand jour a lui : On s'agite et l'on court autour de la muraille. Le clairon a sonné, c'est l'air de la bataille. 0 bonheur ! oui, je vois, de côtés différents, Les légions sortir et se former les rangs... Soldats, nous combattrons... que l'on prenne les armes!

UN VIETlX SOLDAT.

Ah ! c'est plus fort que moi, je sens tomber des larmes. CES \lï.

Nous combattrons enfin.

LES SOLDATS

Vive César!

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