‹ CésarChapitre 182 sur 223 · CATO.X · texte numérisé non relu

CATO.X

Amis, adieu, dormez d'un paisible sommeil, Et vous donnent les dieux un fortuné réveil !

I l.SAll.

Nous sommes en leurs mains, leur sagesse est suprême. cher Apollonidès, Démétrius que j'aime, Adieu. Mou vieil ami, mon bon Canidius, Ne te querelle pas avec Numauus.

Bonsoir, Rabirius, mon compagnon de guen i voua chérit tous, vivez toujours en frèi Adieu. Mon fils, demeure.

li. us sortent excepté lelilsdc CMM.

LE FILS DE CATON

Ali I je tremble.

CATON

Vrai mont !

Pourquoi trembler, je t'aime; oh ! oui, bien tendrement. Embrasse-moi, mon fils, allons, pas de nu Sur ce front jeune et pur que je baise... A ton Il faut être plus gai. Que dis-je? pauvre enfant ! Quel avenir pour toi! César est triomphant. il n'esl plus d'espérance, il n'est plus de patrie.

île, d'une chose instamment je te prie: Renonce à tout projet d'un rôle dans 1 État ; Tu ne pourrais le faire avec un peu d'éclat Qu'en trahissant un jour ton nom et ma mémoire; ■ .Ttueux, mon Gis, mais renonce à la gloire, Elle n'est plus possible. Adieu, va reposer, .If \ais en faire autant. Encore ce baiser, Encore dans mes bras. Adieu, mon dis.

LE FILS DE CATON

M mu père!

Il tort épenta.

CATON

Pour la dernière fois j«i l'ai mi sur la terre.

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