‹ CésarChapitre 185 sur 223 · UN AMI DE CATON · texte numérisé non relu

UN AMI DE CATON

Nous allons t'envoyer ton glaive.

les amis de Caton se retirent en silence, le fils rie Caton pleure. C MON.

Sois un homme.

CATON seul.

Ils ont trop altéré cette tranquillité

Des suprêmes moments et troublé leur beauté.

Cn enfant apporte à Caton son épée.

Merci, mon bel enfant, innocence sacrée !

Il regarde la lame.

Oui, ce glaive est bon : fil tranchant, pointe acérée.

&4 < ÊSAft.

0 rer Libérateur, avec soin conservé, le te consacre au Dieu par qui l'on esl sauvé ! le dispose de moi désormais. Rien ne presse, Car j'ai tonte la nuit. Ce Phédon m'intéret Pour la seconde fois je vais Le lire...

\ i\ h lu qnetqae tempa II ■Vadort; entre Butas, affranchi «ici • ( If.iiithe, autre affranchi, son médecin.

BUTAS.

Il dort.

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