APRÈS LA BATAILLE
Le ciel en soit loué, la journée est finie. Ailleurs c'était la gloire, ici c'était ma vie Pour qui j'ai combattu. C'en est fait, désormais, Je suis inuilnérable au sort, à tous ses traits ; Je puis enfin compter vraiment sur ma fortune; A cette heure échappé, je n'en dois craindre aucune Le destin et la mort, j'ai triomphé de tout.
CIMBER » part.
Le destin peut changer et la mort est partout.
336 Cl SAfi
QUELQ1 ES J<M!{S APRÈS I. A I; A TAILLE. LA I EN l J. DE CÉSAR,
i I BAR, PANSA, puis le Jeune OCTAVE.
PANSA
0 César, ton neveu, ton fils par la te D dresse Et par l'adoption. Octave...
Ne se pm
Pas beaucoup de chercher les combats, je le vois. En Espagne je suis déjà depuis sept mois, Et lui vient aujourd'hui seulement... Quel air sombre, Beau, mais si jeune encor le front si chargé d'ombre.
OCTA\ I .
Salut, César.
CÉSAli.
Salut, mon cher Octave. Eh bien!
Désires-tu de moi quelque chose0
OCTAVE
Moi, rien.
CÉSAK.
Tu sais que dans mes makis esl la toute puissance.
(Kl w I
le le sais.