TROISIÈME PAR III
CES m;.
Tu me tiens, mou Ris, par ta naissance.
OCTAVE
Je le sais.
ces ai;.
Quelquefois n'as-tu donc pas pensé Que ton soit pouvait être au mien intéressé9
OCTAVE
Pourquoi me demander cela? Moi, je soupçonne Toujours qui m'interroge et ne m'ouvre h personne.
Te défierais-tu donc de moi?
OCTAVE
C'est différent, Je suis presque ton fils, ton plus proche parent. Parle, je puis répondre.
Eli ! bien, mon cher Octave, Pour un si jeune front, ce front semble bien grave. Quoi! n'as-tu pas au cœur de tendre affection Pour quelque Lycoris?
OCTAVE
Je suis sans passion.
J'ai des goûts...
Des amis?
OC I WK.-
J'aime la solitude.
Et rien autre?
OCTAVE
!.<■> \ei>, je nie plais à l'étude.
Les armes f
OCTAVE
Si je puis les armes à la main Vers le but que je cherche essayer mon chemin.
Et ce but quel est-il ?
OCTAVE
Parfois, de la pens Suivant par Théagène ' une ligne tracée, J'ai cru que vers un point obscur, un but lointain, Comme a travers la nuit m'attirait le destin.
CES \R soi.n.mt.
Veux-tu donc être roi?
OCTAVE
C'esl autre chose encore,
( esl un autre pouvoir.
1 tstrologae.
rROlSIÈME PARTIE. : 30
Et son nom?
OCTAVE
Je l'ignore.
CÉSAK.
Pourtant on doit savoir ce qu'on veut obtenir Pour l'atteindre et fixer d'avance l'avenir? Écoute, pour monter il faut d'abord... courage.
OCTAVE
J'en ai.
Ruse parfois.
Octave se tait.
Cela vient avec l'âge.
Ayant par ces moyens vaincu ses ennemis, On peut leur pardonner quand on les a soumis.
A part.
Par ce dernier côté voyons s'il me ressemble.
OCTAVE
Moi, je n'agirai pas de la sorte, il me semble, Je proscrirai toujours mes ennemis vaincus.
Eh ! quoi, jamais clément?
OCTAVE
Quand je n'en aurai plus.