DEUXIÈME PARTIE
\;i finir... Écrivant l'autre jour A Pompée : il le faut, arrange le retour De Cicéron, disais-je, avec nous il doit être; De commander ici tu sais qu'il était maître Comme mon lieutenant.
PANSA
De César, Tullius Pouvait-il accepter ?. ..
C'est vrai, n'en parlons plus...
Parlons de cette Gaule et de notre conquête, Ces fous d'Helvétiens qui s'étaient mis en tête De quitter leur pays, qui voulaient traverser La province romaine et venir se fixer Où bon leur semblerait en Gaule, ont dû reprendre Le chemin de leurs monts. Je veux d'abord défendre La Gaule, il sera temps de la soumettre après. De l'empire déjà les Germains sont trop près. Ils ont sous Marius envahi l'Italie, Je vois dans l'avenir, si Rome est affaiblie, Pour elle un grand danger dans ces hommes du Nord. Il faut les arrêter à leur premier effort. C'est pourquoi, si leur chef, si cet Arioviste A conserver un pied dans la Gaule persiste, Je veux l'aller chercher, le battre et le forcer Le Rhin qu'il a franchi trop tôt à repasser.
PANSA
On a de ces Germains des terreurs incroyables, Les Gaulois, les marchands ont débité des fables Sans nombre sur leur compte, ah ! jamais ennemis Ne furent aussi craints.
CES \i;.
Bl ce Boni mes amis, Des jeunes gens de Rome accompagnant mes armes, A la guerre étrangers, qui sèment ces alarmes.
PANSA
Elles gagnent L'armée.
On vient à tout moment Demander son congé, l'on fait son testament; Ceux qui n'osent partir, retenus par la honte, Dans leur tente enfermés déplorent leur tin prompt. El le soldat lui-même et le centurion D'une vague terreur sent la contagion ; Mais cela doit finir.
pans \.
Cette panique est grande.
ces m;.
Des Romains avoir peur, quand César les conimnn.lt' I César sait ce qu'il faut leur dire <it le dira ; Quand j'aurai parcouru I*1 camp, tout changera.