J'adore donc ce châtiment
Je te bénis dans mon épreuve.
Elle est pour moi la tendre preuve De ton amour pour ton enfant.
Lahbnt. m, 4^—26. L'Eternel est ma portion, dit mon âme ; c'est pourquoi j'aurai espérance en lui. L'EteFnel est bon à ceux qui s'attendent à lui, à Fâme qui le recherche. — C'est une chose bonne qu'on attende, môme en se tenant tranquille, la dé^ livra née de TEtemel.
164 III. Partie. — Travaux de la foi.
1 . Ne vois-ta pas mon extrême détresse, 0 mon Seigneur, Éternel tout-puissant?
Mon faible cœur se serre de tristesse : Hélas ! ma voix n'est qu'un gémissement.
2. Par la douleur ma chair est consumée. Le mal saisit et fatigue mes os ;
Et comme au vent s'agite la fumée, Ainsi mon ftme est loin de tout repos.
3. Je cherche en vain, sur ma pénible couche, Quelque soutien à mon corps épuisé ;
Et jour et nuit il ne sort de ma bouche Qu'un long soupir et qu'un souffle embrasé.
4. Mais, ô mon Dieu ! mon Sauveur, mon bon Père ! N'est-ce pas toi qui m'éprouves ainsi?
Ne vois-tu pas jusqu'où va ma misère, Et le tourment de mon affreux souci ?
Lam. m, 32. Si le Seigneur afflige, il a aussi compassion selon la grandeur de ses gratuités.
Deut. xxxui, 29. Que tu es heureux, ô Israël. Qui est, comme toi, un peuple sauvé par l'Eternel, le bouclier de ton secours, lequel est encore Tépée de ton triomphe? Tes ennemis, ils seront humiliés devant toi; mais toi, tu fouleras sous tes pieds leurs lieux élevés.
5. Quoi ! ma langueur serait-elle étrangère A cet amour qui me donna Jésus ?
Quoi ! le Sauveur qui m'aima sur la terre, Au ciel à moi ne penserait-il plus ?
6. Ah ! de mes maux la dure et sombre angoisse, 0 Bien-aimé ! pèse aussi sur ton cœur. Oui, si ta main me châtie et me froisse, Ta charité dirige sa rigueur.
7. J'attendrai donc, soumis à ta puissance, Que ton repos termine mes combats.
De toi. Seigneur! viendra ma délivrance, Et ton enfant ne se hâtera pas.
EsAÏs, XLI, 10. Je te fortifierai, même je t'aiderai, même je te soutiendrai par la droite de ma justice.
qui d'Israël.
HÉBR. XHi, 6. En sorte que nous pouvons dire avec confiance : Le Seigneur m'est en aide, et je ne serai point effrayé. Que me fera l'homme ?
Lév. XXVI, 11, 12. Je placerai mon tabernacle au milieu de vous, et mon âme ne vous rebutera point; et je me promènerai au milieu de vous, et je vous serai pour Dieu, et vous, vous me serez pour peuple.
Ifl6 III. Partie. -- Travaux de la foi.
1 . Comme un homme cruel. Seigneur ! tu m'as frappé : C'est comme un ennemi que tu m'as fait la plaie,
Et mon âme s'effraie De tous les châtiments qui m'ont enveloppé.