‹ César MalanChapitre 118 sur 289 · Au milieu des langueurs je traverse le jour · texte numérisé non relu

Au milieu des langueurs je traverse le jour

La nuit vient, et le jour de nouveau lui succède :

Hélas ! aucun remède N'est offert à mes maux par ce nouveau retour. «

3. Pour mes iniquités, ainsi, jusques au fond. Je bois, avec douleur, la coupe d'amertume;

Et ma chair se consume.

Et mon cœur se tourmente en ce chagrin profond.

4. Mais, 6 Dieu ! si mes pleurs se mêlent à mon pain ; Si même ces ennuis s'aggravent à toute heure ;

Devant toi je demeure Dans l'adoration, et je baise ta main.

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