Oui, contre Christ et son doux Evangile
Leur orgueil irrité, Dans sa témérité.
Va se briser comme un vase d'argile.
34 I. Partie, -r- Opjet pe la Foi.
1. Sur la terre, ô Seigneur! estril uahoi^aiœ juat^? Qui pourra, devant toi, porter ce titre auguste? Tu regardes des cieux, sans trouver un mortel Dont le cœur innocent soit digne de ton ciel.
2. Us sont tous égarés ; ils sont tous inutiles ; Tous à ta sainte Loi se montrent ûadocilas ; Et si ta grâce, ô Dieu ! n'arrête ton courroux. Tous doivent le sentir et périr sous ses coups.
3. Mais ton puissant Esprit, dans une âme rebelle, Engendre, par la Foi, la justice éternelle.
En Jésus, le Croyant, racheté de la Loi, Vêtu de tajustice, est juste devant toi.
4. Ce juste, cet élu, du céleste héritage Reçoit, par ton Esprit, rimpériss8Î)le gage. Dans ta grâce, ici-bas, pour lui tout est béni : II est tien, et Tobjet d'un amour infini.
5. Ah ! quelle est donc sa paix; et sa vive espérance, Puisqu'en toi de son cœur se fonde l'assurance ! Qui peut inquiéter Thomme qui sait, ô Dieu ! Qu'il est dans ton amour, déjà dès ce bas lieu ?
6. Oh ! quel bonheur l'attend ! Bientôt dans sa patrie. Au séjour bienheureux de la céleste vie.
Ayant fini le cours de ses pieux travaux, Il verra, dans ton sein, ta gloire et ton repos.
1 . Comme un enfant perdu ddlis une sombre nuit. Sur le terrain mouvant d'un vaste marécage, Poursuivant la lueur d'un feu qui le séduit,
Dans le bourbier descend et toiyours plus s'etigage :
2. Ainsi l'homme pécheur qui s'éloigne de Dieu, Trompé par les attraits et le bnllant du monde, S'y jette, et ne rencontre, en ce foheste lieu, Que chute, et désespoir, et ruine {nrofonde. .
3. L'homme a-t-il ici-bas, pour affermir son pied. Quelque outre fondement que le sol de la Grâce ? Ah ! sur tout autre appui si son espoir s'assied. Dans mille rets bientôt son &me il embarrasse.
4 . D'un bandeau de fierté son regard est couvert ; n marche arrogamment sur le limon du vice; n s'avance, il s'enfonce, il s'abîme et se perd Dans les fétides eaux de sa propre injustice.
5. Loin de ees eaux de mort, ô Rocher de la Foi I Que ton repos est sûr ; qu'aimdsle est ton asâe ! Ah! que l'homme est béni, qui, dirigé vers toi, A l'appel du Seigneur présente un cœur docile !
6. Oui, je le sens, mon Dieu ! car en ce noir marais Je périssais aussi, n'ayant point d'espérance.
Ta main m'en a sorti : j'en suis loin pour jamais ; Et ton enfant sauvé te suit en assurance.
36 I. Partie. — Objet de la fol
Dieu a élu son peuple.