‹ César MalanChapitre 11 sur 289 · Pour sauver! » ô Mondains ! et non pas pour dé · texte numérisé non relu

Pour sauver! » ô Mondains ! et non pas pour dé

truire !

C'est vous qui méprisez.

C'est vous qui détruisez.

Votre âme et son repos, dans votre fier déUre.

i 1 . Regardez donc vers Christ, avant que sa colère Ne jette, loin du ciel.

Dans l'aJDÎme éternel.

L'âme qui rebuta sa Grâce sur la terre.

Jean, m, 18. Qui croit au Fils n'est point condamné, mais qui ne croit point, a déjà été condamné, parce qu'il n'a point cru au nom du Fils unique de Dieu.

— VI, 68. Seigneur! vers qui nous en irons- nous? Tu as les paroles de la vie éternelle.

30 I. Partie. — Orjet de la foi.

l . Tu peux chercher, Ami du inonde !

Quelque vrai bien dans son néant !

Et dans sa misère profonde, A tes maux du soulagement.

Ah ! dans ta folle peine,

Bientôt tu connaîtras

Que ton attente est vaine,

Et tu t'en lasseras. C'est ailleurs qu'est toute richesse ; C'est ailleurs qu'est le vrai repos ; C'est en Jésus qu^est h sagesse, Et tout remède à tous les maux.

2. Jadis, aussi, plein d'arrogance, Je me vantais de mon savoir ; Et ma superbe confiance En moi du bien prétendait voir.

Mais combien de vains songes.

Hélas je poursuivis !

A combien de mensonges

Mon âme j'asservis !

J'ignorais que toute lumière, Tout savoir, toute vérité, Est en Celui que notre Père Pour nous sauver a suscité.

■iâX

JUSTICE fÀ|l LA FOI EN JÉSUS. 31

3. Je méprisais, dans ma folie, Un Sauveur mort suir une croix ; Et j'appelais mélancolie Le désir de suivre ses lois.

Ah ! ma raison rebelle

S'irritait contre Dieu,

Et mon âme infidèle

En refusait Taveu.

Aujourd'hui, ma bouche confesse Jésus-Christ le crucifié.

Et franchement mon cœur professe D'être à ses pieds humilié.

4. Je vous hais donc, je vous méprise. Nobles succès, brillants honneurs !

Ma gloire est d'être de l'Eglise Que Christ acquit par ses douleurs.

Oui, c'est à son école

Que je veuK être instruit ;

Oui, c'est par sa Parole,

Et par le Saint-Esprit.

0 Jésqs ! preiids-mpi ^ous ta çar^e ; En mon cœur répands ton amoyr ; Et qu'en ta paix, ma foi regarde Au jour béni de ton retour !

1 Cor. m, 18. Que nul ne s'abuse soi-même : si quelqu'un pense être sage en ce siècle, qu'il devienne fou, afin qu'il devienne sage.

32 L Partie. — Objet de la Foi.

1 . De quels transports d'amour retentissent les cieux ! Quels sublimes accords ! Quels chants mélodieux !

Quelle sainte tendresse, Quelle vive allégresse, Eclatent en ce jour parmi les Bienheureux !

2. « Un pécheur est sauvé, » redisent-ils en chœur : « n vient de s'approcher de la croix du Seigneur.

Son âme est convertie ; La mort est engloutie Pour cet enfant de Dieu, pour cet élu vainqueur.»

3. Mon âme ! c'est pour toi que les cieux sont émus ! Pour toi se réjouit le peuple de Jésus :

Pour toi ce cnant de gloire.

Cet hymne de victoire.

Se répète au séjour des saints et des élus !

4 . 0 mon Dieu ! mon Sauveur ! pour moi tu t'es donné ! En prenant tout sur toi, tu m'as tout pardonné ! 0 divine clémence !

Je t'adore en silence.

Et devant tant d'amour je reste prosterné.

5. Des rachetés de Christ j'ai donc la douce paix ! Son Esprit à mon Dieu me donne un libre accès. Sa grâce est mon partage, Son ciel mon héritage ; Et pour moi ce bonheur ne finira jamais!

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