‹ César MalanChapitre 147 sur 289 · Oui, de ton ciel, ô Dieu ! que ta voix me réponde · texte numérisé non relu

Oui, de ton ciel, ô Dieu ! que ta voix me réponde

Jusqu'en mon cœur abaisse ton regard.

Tu m'as donné la sûre et bonne part : Viens aplanir pour moi le sentier de ce monde !

Jean xiv, 26, 27. C'est le Consolateur, le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon Nom, oui vous enseignera toutes choses. Je TOUS laisse la paix : je vous donne ma paix.

208 IV. Partie. —Privilèges de la foi.

i . Vers le céleste Sanctuaire Je puis, ô Dieu, mon Rédempteur !

Comme vers la maison d'un père, Avec amour tourner mon cœur.

2. Lorsque j'errais dans les ténèbres, Ton nom me remplissait d'effroi, Et les terreurs les plus funèbres, Hélas ! me séparaient de toi.

3. Je connaissais le droit suprême De tes très-saints commandements.

Et je sentais leur anathème Sur mes plus légers manquements.

4. Jamais alors ta voix de grâce Ne pénétra mon cœur altier ; Jamais le regard de ta face Ne resplendit sur mon sentier.

Hébr. X. 19—22. Ayant donc, Frères! toute liberté, par le sang de Jésus, d'entrer dans le Lieu-Saint, par le chemin nouveau et vivant qu'il nous a ouvert au travers du voile, c'est-à-dire de sa propre chair ; ayant aussi un grand Sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous d'un cœur sincère, et avec une pleine assurance de foi, nos cœurs étant purifiés de toute mauvaise conscience, etc.

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