‹ César MalanChapitre 149 sur 289 · Jésus alors, mon Bien-aimé lui-même · texte numérisé non relu

Jésus alors, mon Bien-aimé lui-même

Fidèlement m'a visité; Et j'ai connu que quand il frappe, il aime : Que tous ses coups sont charité.

HÉBR. XII, 11. Toute discipline ne paraît pas d'abord appartenir a la joie, mais à la tristesse. Mais, par son issue, elle procure un fruit paisible de justice à ceux qui sont exercés par elle.

212 IV. Partie. — Privilèges de la foi

1 . Quelles peines, quelles douleurs, Pourraient encor troubler nos cœurs !

Par Jésus-Christ, notre prière Parvient toujours à notre Père.

Oui, Dieu tout-bon ! tu nous entends.

Tu nous bénis, nous tes enfants.

2. Que vos âmes, nous as-tu dit, Cherchent la paix de mon Esprit :

Je veux calmer toutes vos craintes, Et recevoir vos moindres plaintes.

Oui, Dieu tout-bon, etc.

3. A toute heure, dans tous les lieux, Tu nous réponds du haut des cieux :

« Reposez-vous sur ma puissance,

« Et vous verrez ma délivrance. »

Oui, Dieu tout-bon, etc.

4. 0 mon Père ! mets donc en moi L'heureuse paix qui vient de toi !

Dans ton repos garde mon âme, Puisqu en ton Fils je te réclame.

Oui, Dieu tout-bon ! sur ton enfant Mets ton regard tendre et puissant !

Ps. X, 17. Eternel! tu exauces le souhait des débonnaires; tu affermis leur cœur. Que ton oreille les écoute attentivement I

AMOUR, PAIX, JOIË ET CONHANCE. il 3

§ III. LE CHRÉTIEN JOUIT DE l'AMOUR, DE LA JOIE ET DE LA CONFIANCE DE SON ADOPTION.

1. Oui, cher Sauveur ! mon âme sous ta loi, De ton amour savoure en paix les charmes. Mes jours heureux s*écouIent sans alarmes. Et Tavenir est l'espoir de ma foi.

2. Quand sur mes pas je trouve la douleur, C'est en ton sein que je verse mes peines ; Et d'un regard aussitôt tu ramènes

Et la lumière et le calme en mon cœur.

3. Ma faim, ma soif, mon sincère désir, C'est de t'aimer, c'est de t'être fidèle : Ah ! quand ta voix à te suivre m'appelle. Hélas ! pourquoi tardé-je à t'obéir !

4. Oh! quand viendra cette heure que j'attends. Où de Sion je franchirai les portes !

Où des élus les heureuses cohortes Me recevront en leurs glorieux ranj^ !

5. Alors, enfin, pour toujours, ô Jésus! Je laisserai le monde et sa folie ; Alors enfin je saisirai la Vie,

Et contre toi je ne pécherai plus !

6. Oui, peu de temps tu me retiens encor, 0 mon Sauveur ! dans l'exil de la terre : Tu vas briser mes liens de poussière.

Et vers les cieux je prendrai mon essor !

Î14 IV. Partie, — Privilèges de la foi.

1 • Oh ! qu'est heureux Thomme sincère, Qui t'aime, ô Dieu ! de tout sou cœur ! Son âme en toi troure ^cm Père, Son Rédempteur, son Roi, son Frère, Et son puissant Consolateur.

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