Ah ! garde ton enfant ! Oui, d'un bonheur qui passe
Détourne mon désir !
Et qu'en toi seul mon cœur, réjoui de ta grâce. Prenne tout son plaisir !
W6 V. Pi^RTiS* -^ G(.OIR£ D« LA fOl.
1. Un pauvre yoyageur» absent d^sa patrie, Par ses ardents souhaits devance le momeat Qui verra son retour à la terre chérie,
Où, près de ses amis, un doux repos Vattend.
2. Oh ! qu'il est consolé, lorsque le jour arrive Oh tout est préparé pour cet heureux départ ! De son pays enfin il va toucher la rive :
Ses vœux impatients repoussent tout retard.
3. Pourquoi donc sentons-nous qu'en traversant la vie Nous n'avons pour le ciel que des soins languissants ? Oui, pourquoi notre cœur a-t-il si peu d'envie
De voir l'éternité succéder à nos ans?