‹ César MalanChapitre 187 sur 289 · Ah ! pardonne. Seigneur! ce lamentable usage · texte numérisé non relu

Ah ! pardonne. Seigneur! ce lamentable usage

D'un temps qui t'appartient, de jours qui sont à toi !

Nous les avons perdus en oubliant ta loi :

Oh ! donne-nous un cœur plus sensible et plus sage !

Ps. xc, 5. Tu emportes nos ans comme par une ravine d'eau : ils sont comme un songe au matin. L'homme est comme une herbe qui se change, laquelle fleurit au matin, et reverdit : le soir on la coupe, et elle se fane. — Nous consumons nos ans comme une pensée.

ATTEm'E ASSURÉE DE l'iMMORTALITÉ. 269

6. Apprends-nous à t'aimer, par ta puissante grâce, Et mets ces jours d'erreur loin de ton souvenir ! Voici des jours nouveaux : veuille, ô Dieu! les bénir ; Toi dont Tamour, jamais, envers nous ne se lasse.

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