Si je rencontre, en mon pèlerinage
Sur mon sentier, l'épreuve ou le chagrin, ^ Puis-je oiAlier, durant ce court passage. Que ton enfant n'est pas un orphelin ?
5. Quoi, Bien-aimé! c'est toi, c'est ta tendresse Qui me conduit, pas à pas, sous tes yeux, Et je pourrais gémir dans là tristesse.
En m'approchant du beau séjour des cieux !
6. Ah! que mon âme, en parcourant sa voie. S'égaie, ô Dieu ! dans ta compiunion !
Oui, que mon cœur, plein de force en ta joie. De ton Esprit suive en paix l'onction !