‹ César MalanChapitre 254 sur 289 · Prends donc, prends, sans tristesse · texte numérisé non relu

Prends donc, prends, sans tristesse

0 mon âme ! ta croix,

Et bénis la sagesse . Qui mesura son poids.

Ton Dieu, ton Dieu fidèle.

Te tient sous son regard :

A souffrir s'il t'appelle.

Ah ! sache aimer ta part !

Lambnt. m, 58. 0 Seigneur I tu as plaidé la cause de mon ftme et tu as garanti ma vie.

Jbai^ zv, 2. Il retranche tout sarment qui ne porte point de fruit en moi; et il émonde tout celui qui porte du fruit, afin qu'il porte encore plus de fruit.

HÉBR. XII, 7. Si vous souffrez le châtiment, Dieu vt)us traite comme ses enfants ; car quel est l'enfant que son père ne châtie pas?

301 L£ TBiiPs DE l'Épreuve..

(ImiU du Ptcmme XUL)

1 . Comme en un jour d'été, cherchant une eau courante, Dans le fond des fQrêt3, le cerf brame à loogs cris ; Ainsi mon âme, ô Dieu ! hrame après tes parvis, Et sent d*un saint dé$ir la flamme dévorante.

2. Oui, j'ai soif du Dieu-Fort, j'ai soif de sa pTésence. Oui, je te cherche; ô Dieu ! je t'appelle en mon cœur. Oh ! rouvre-moi ton ciel! Oh! jusqu'à toi. Seigneur! Rends-moi ce libre accès que donne ta« clémence!

3. Jour et nuit, devant toi, j'ai répandu mes larmes. Lorsque d'ennui mon cœur était tout oppressé : flélas ! il me semblait que tu m'avais laissé ; Quej'étais sans appni, dans mes longues alarmes.

4. Oh sont, disais-je à Dieu, ces brillantes journées Où toujours, en ta paix, mon ciel était serein ; Où ton service était mon breuvage et mon pain ; Oîi je trouvais en lui tant d'heures fortunées ?

tE TEMi^s DE l'Épreuve. ' 363

5. Alors, plein d'allégresse, au milieu de mes frères» Avec eux entonnant des cantiques joyeux. J'adressais au Seigneur mon bommage pieux. Et de mon cœur ému les ferventes prièros.

6. 0 mon Ame ! pourquoi perds-tu ton assurance ? Pourquoi toujours te plaindre et t'agiter en moi ? Reprends ta force en Dieu : vers lui retourne-toi ! 0 mon flmel rends-lui toute ta confiance!

7. Oui, tu seras encor par ton Sauveur bénie. Oui, bientôt tu pourras encor le célébrer. Son amour est ndèle et veut te délivrer : Un seul de ses regards va te rendre la vie !

in.

Page 1