‹ César MalanChapitre 280 sur 289 · Oui, que de fois l'excès mêla son amertume · texte numérisé non relu

Oui, que de fois l'excès mêla son amertume

A nos plus doux plaisirs !

Que de fois le péché souilla de son écume Nos plus heureux loisirs !

10. Tout a trompé nos cœurs ; tout s'est montré futile. Ou nous a délaissés ; Et nos appuis, rompant comme un roseau fragile. Nous ont môme blessés.

H(»tS DE JÉSUSt TOUT EST TAIOTÉ. 307

1 1 . Vanité! vanité ! de ce frivole rêve Qui déçut notre esprit !

Vanité d'un projet que jamais rien n'achève Et qui toujoups p^rit !

12. Viens, viens, bonheur du ciel! repos sûr et durable! Oui, delà part de Dieu, '

Viens répandre en nos cœurs ta douceur ineffable, Dès ce terrestre lieu !

13. Jésus ! tu l'apportas du sein mçme du Père. Jésus! il est en toi. .

Jésus! ta charité, par TEsprit de lumière, En enrichit la foi.

14. Oui, Seigneur! tout est bon, tout est beaiu^tout est Tout est vrai, d^ns ta, paix ; . .•{ fpmiè , Et jamais aucun temps ne pçut içet^re de, terme

Au cours de tes bienfaits, ; / . ... \

15. Ordonne, donc« pouràûus^presenBvien ta sa^fésse. Seigneur! ce que ta iveuxaj.. .

Et s'il nouis faut souffrir^ même en notre délréisse Tu nous rendras heureux;

30ft mVAEUX QUI SI MKpi AU CHEL.

1 . Qu'il vienne enfin ponurmoi oejonr-qu'altaiid mon âme, Oii ja djélpgorai pour. aUev vers mw Ubu.; Où de ma foi vers lui ^'eavobrai U Qwme ; Où pour toujours la terre entendra mon adieu !

2. Que gagné^je à rester en cq pénible monde ! Quelle paix, <iuelle joie, y peut goùteç moa eceur ? Tout y souffre, y périt, ^ans nm nuit profonde. Et son plus doux repos est un lit de douleur.

3. Maïs e'test te deï, c'^est Dîe.u, c'est la vîe étemelle, Que je dois rencontrer, en quittant ce s^our. Jésus F c'est avec toi» dans m gloire immortelte. Que je vais habiter, pouf y vivre d'amour!

4*. ôk!i viens, joue dn cjéauti hemiB saitile elMûie ! M'introduire en xs-meloù' je veinai mon Dieu ! Mon êsoÊé à sOD) Ëpoisx) éaàw v^ut éti^ «nie^. J'ai soif de sa présenoeit ôuvre^nmèle Saint-Lieu !

LA RÉSUBRBCTION BABN HEUREUSE. 99©

! . C'est comme un étranger que je passe ici-bas ; C'est comme un pèlerin, sans foyer, sans patrie ! L'herbe se fane!... héla&I ain$i' sléteinl ma vie, Au travers des travaux, des enn«is, des combats.

2. Bientôt, bientôt, sur moi, sur snoiv movt et glacé. Le bras du fossoyeur eniâssera la tecre ! Bientôt il mêlera mes os à 1» poussière

De ceux qui, devant moi, comme uoie ombre ont passé.

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