Mais quelle vive aurore entoure mon cercueil
D'où vient ce nouveau jour, dont la clarté croissante Pénètre les tombeaux^ de sa vertu puissante ? 0 Porte de la mort ! i)Ourquoi frémit ton seuil ?
4. C*est réclat de ta^^ce, & Jésus l ô mon. roi ! C'est ton regard de feu qui per^îe leurs^, ténèbres ! C'est ta voix qui comoiandeà^leiM];? omBres funèbres, Et qui dit au tombejWA *^ « Reiidatesrjpaoris! Ouvre-toi ! »
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5. Sous tous les bouts des cieux un éclair a relui : Les élus sont nommés et leur demeure est prête. Relève-toi, mon corps, pour réternelle fête ! C'est rEpotrx qui f appelle; î revivre pour Itri !
6. Tu pourras donc, ôMwt? sous tott'dard ittenaçaM, De ma chair de péché te faire un sacrifice!.,.
.ïè ne crains pïtt$ pàbord- dfetbtt noir précipice.; Cestsoïis Tes yeuide Christ que moncorpsy ctescend.
ÂOb LA PAIX DE DIBU.
Paix soit! <^ notre Père!
A toutes tes tribus !
Paix soit, sur toute terre.
Par r£sprit de Jésus, A ce troupeau fid^e Que tu vois se ranger, Dàs que ta voix TappeUe, Auprès du Bon-Berger !
Garde-nous, ô bon Père !
Bans la paix, sous tes yeux, Au chemin de lumière.
Qui monte vers les cieux!
Que là notre sagesse Soit d'aimer Jésus-Christ, Dans }a douce allégresse Que donne ton Esprit !
Ps. Lxxi< Eternel! je me 3uia r.Qtiré vers toi : qu« je «le sois jamais confus. — Tu es mon attente, Seigneur Éternel] et ma confiance, dès ma jeunesse. — Que ma bouche soit remplie de fa louange et ^eta miJ^nîflGieiiciOjChaqu^'jour 1,<
Ps. cxv. Vous ç(ui craignez l'EterhelV assurez- vpu;s sur l'Eternel : il est leur aide et leur bouclier. — Il bénira deux qui craignent l'Eternell, tant l^s petits que les grands.