SCÈNE IX
LES PRÉCÉDENTS, LE CHEVALIER LE CHEVALIER, courant vivement à Georgette.
Malédiction!... il n'existait plus ?
GEORGETTE
Qui donc?
CÉSAR
LE CHEVALIER
Qui va partir!
GEORGETTE
0 ciel! notre seul témoin..
notre seul es-
poir !
LE CHEVALIER
L'ami, le gouverneur] d'Arthur.
car c'était
pour moi si loin de les
DESROSIERS
Qu'entends-je! est-il possible?... mon gouverneur, mon bon gouverneur... il était ici ?
LE CHEVALIER
Eh! oui... monsieur!
DESROSIERS
Et je l'ignorais... et je n'ai pu recueillir ses dernières paroles... qui eussent été importantes et si précieuses? Car, craindre, je les désirais, je les réclamais, ne futce que pour repousser les bruits ridicules dont vous parliez tout à l'heure, et que je méprise.
GEORGETTE
Quoi ! monsieur..-.
DESROSIERS
Je ne vous en remercie pas moins de votre zèle à me les apprendre... Vous avez bien fait... je vous en sais gré, et, comme je vousle disais, vous en serez récompensée. Le marquis deCaradec n'a que sa parole. . . ( à part.) il n'a que ça, mais il l'a. Quant aux autres ( regardant le chevalier.), c'est devant les tribunaux que je les attends, pas ailleurs. . J'aime les procès... je serai ravi d'en avoir; c'est très agréable, surtout quand on a en main le moyen de les gagner. Adieu, chevalier... adieu, petite; je ne t'oublierai pas.
( Il sort par le fond.)
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