‹ César, scènes historiquesChapitre 130 sur 261 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

LE PROLÉTAIRE

Par lui très-bien jugé.

A l'affranchi.

Et ton vaillant patron a donc déménagé Comme les autres ?

L'AFFRANCHL

Oui, ce matin, de bonne heure.

Il est furtivement sorti de sa demeure.

LE BARBIER

Pour aller vers Pompée, à Brindes, quelque part.

L'AFFRANCHL

Non, il est trop prudent. César arrive, il part. Mais s'en aller courir les chances de la guerre Dans le camp de Pompée, oh ! ce serait vulgaire ; Il attend près d'ici, caché dans la villa Où jeune il se cachait, dans le temps de Sylla.

LE BARBIER

Je l'approuve.

LE PROLÉTAIRE

Pour moi, ces grands me divertissent. Comme ils se tenaient droit, et comme ils s'aplatissent! Et leur chef, ce Pompée, au lieu d'ici rester, D'attendre son rival et de lui résister; Traînant les deux consuls, ses sénateurs timides, Vers Brindes il a fui d'abord à pas rapides. César, qui marche vile aussi, court l'y chercher, Lui, dans Dyrrachium il s'est allé cacher, Ainsi que ton patron, dans sa villa. Pauvre homme ! Et cela se disait le défenseur de Rome !

210 • CÉSAR

LE BAUBIliK.

Il faut bien, puisqu'il est parti, le reiiii)laccr.

L'AFFRANCHI

Mon patron n'est plus là, je ne sais ({ue penser.

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