L'AMBASSADEUR D'ANTIOCHUS
Si l'on voulait m'entendre, Moi je conseillerais une diversion.
î?:W CI'ISAH.
PISON « imil.
De trop de bons conseils naîl lu division,
L'A.MUASSADEIJU.
On pourrail s'emparer de la côte d'Asie. Nulle place, à niun sens, ne serait mieux cliuisie Pour attirer César; vaincu, dans ce pays, Cent ennemis sui- lui fondraient.
LABIÉ.NUS.
Tu te trahis, Sujet d'Antioclius, tu voudrais pour ton maître Contre des révoltés notre secours.
POMPÉE
Peut-être Ces conseils pourront-ils plus tard être suivis.
LABIÉNUS à part.
11 veut les flatter tous, et lui n'a pas d'avis,
Haut.
César, je te regrette ! Il n'est qu'un projet sage. C'est d'attaquer César sur-le-champ.
POMPÉE
Ton courage Paraît, Labiénus, dans cet avis ardent; Mais ce parti n'est pas peut-être assez prudent. Laissons contre la force en ce lieu renfermée, Lais.sons César user l'effort de son armée : Ses soldats sont lassés et vieux, chaque moment Epuise leur vigueur et leur emportement; Le nombre diminue et l'ardeur est moins grande. La preuve que ce plan est bon, c'est qu'il demande
Le combat; pourquoi donc ses vœux favoriser? Croyez-moi, le meilleur est de temporiser.