‹ César, scènes historiquesChapitre 149 sur 261 · L'AMBASSADEUR D'ANTIOCHUS · texte numérisé non relu

L'AMBASSADEUR D'ANTIOCHUS

Si l'on voulait m'entendre, Moi je conseillerais une diversion.

î?:W CI'ISAH.

PISON « imil.

De trop de bons conseils naîl lu division,

L'A.MUASSADEIJU.

On pourrail s'emparer de la côte d'Asie. Nulle place, à niun sens, ne serait mieux cliuisie Pour attirer César; vaincu, dans ce pays, Cent ennemis sui- lui fondraient.

LABIÉ.NUS.

Tu te trahis, Sujet d'Antioclius, tu voudrais pour ton maître Contre des révoltés notre secours.

POMPÉE

Peut-être Ces conseils pourront-ils plus tard être suivis.

LABIÉNUS à part.

11 veut les flatter tous, et lui n'a pas d'avis,

Haut.

César, je te regrette ! Il n'est qu'un projet sage. C'est d'attaquer César sur-le-champ.

POMPÉE

Ton courage Paraît, Labiénus, dans cet avis ardent; Mais ce parti n'est pas peut-être assez prudent. Laissons contre la force en ce lieu renfermée, Lais.sons César user l'effort de son armée : Ses soldats sont lassés et vieux, chaque moment Epuise leur vigueur et leur emportement; Le nombre diminue et l'ardeur est moins grande. La preuve que ce plan est bon, c'est qu'il demande

Le combat; pourquoi donc ses vœux favoriser? Croyez-moi, le meilleur est de temporiser.

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