‹ César, scènes historiquesChapitre 164 sur 261 · TROISIÈME PARTIE. 2b · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE. 2b

Ce sont des jeunes gens braves, mais leur visage Leur est cher, et pensant à leurs belles, je gage, Ils voudraient bien mourir de ces belles pleures, Mais non pas leur montrer des traits défigurés. Ils détournent leurs fronts... l'escadron intrépide. Par le 1er dans les yeux ébloui, tourne bride. Il reste les archers, les frondeurs, mais ceux-ci Sont bien vite égorgés ou demandent merci.

A lin lieutenant.

Frappons le dernier coup. Toi, vole, va leur dire De prendre par derrière, afin d'aller détruire, L'aile gauche ennemie, à présent de soutien Dépourvue ; — ils l'ont fait. Désormais il n'est rien Qui tienne contre nous. Poursuivez-les, courage! Mais tout n'est pa^ fini, consommons notre ouvrage.

CÉSAR au pied des retranchements du camp de Pompée. LES SOLDATS en le voyant.

Victoire!

CÉSAR

Pas encor, le camp n'est pas forcé.

UN LIEUTENANT à césar.

Par la chaleur du jour et du combat lassé, César, le soldat tombe et ne peut plus combattre.

CÉSAR

Il le faut cependant, si nous voulons abattre L'ennemi sans qu'il puisse après se relever. Bien commencer n'est rien, il faut bien achever.

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