DÉMÉTRIUS
Mon très-cher stoïcien, je ne saurais comiuendre Ce que vous paraissez de bonne loi [)rélendre, Qu'on est toujours esclave, alors (|u'on est pervers. Hue seul le sage est libre et même dans les fers.
APOLLONIDÈS.
Je le soutiens.
CATON
Voyons, j»rou\e-nous cette thèse.
De te voir triompher, moi, je serais fort aise.
APOLLONIDÈS.
Vous savez, mes amis, que nous ne croyons point Que l'homme naisse libre.
Ah ! sur ce iireniiei' point, Je t'arrête. Pour moi, je ne saurais a(Jmelli-e Que pui.sse le destin ma volonté .soumettre.