TROISIÈME PARTIE
En nier, hormis mon fils; mais sa décision Virile ajoute encore à mon alîection.
Quel temps fait-il, Butas?
BUTAS.
Oh ! la mer est horrible.
CATON
Pauvres navigateurs, leur nuit sera pénible. Retourne d'où tu viens. Par les flots repoussé Peut-être un des vaisseaux se sera vu forcé De regagner le port.
BiitHS sort.
CATON .seul.
L'aube 1 les oiseaux chantent.
Mon calme est revenu ; ces petits bruits m'enchantent. Tout me semble agréable et rempli de douceur. J'ai le temps de dormir encore un peu.
BUTAS reiiliaiit, ;i piiit.
J'ai peur Chaque fois que je rentre ici, que je l'éveille, De hâter... Cependant bien tranquille il sommeille. On n'est pas si tranquille au monient de la mort.
CATON se léveillanl.
Eh bien donc?
BUTAS.
Il n'est plus un Romain dans le port.
CATON
Tant mieux. Ferme avec soin cette porte et me laisse.
CATON seul, saisissant son épée.
Le moment est venu d'être libre. On se bles.se
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Purfois iiiiil ;i |ii't)|t(is. Ma main est Idiii.lc cl pciil Me tialiir. Il ii'iiiipDilc, cl l'on iiieurU|iJuiiil un \t'iil.
Il se rrn|>|> ' cl loinlir ili- son lil i^vnnoiil cl sniiiflnnl; le IKs rt les iiiiils de Ortoli
lu'cuiii'i'iil .111 liniil.
LE FILS DE CATON
Mon père s'est frappé I Speclaclc épouvantable! Il est tombé du lil, a nMivcrsé la table; Ses enlrailles sortant de sa j)laie et gisant
Coin me un cadaMv; lioi'reur!
BUTAS.
Il ne voit, il ne sent Plus rien.