UN AMI DE CATON
Nous allons t'envoyer ton glaive.
Les amis deCatoo se retirent en silence, le fils de Cafon pleure.
CATON
Sois un homme.
CATON seul.
Ils ont trop altéré cette tranquillité
Des suprêmes moments et troublé leur beauté.
Un enfant apporte à Caton son épOc.
Merci, mon bel enfant, innocence sacrée!
Il regarde la lame.
Oui, ce glaive est bon : fil tranchant, pointe acérée.
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( ) fi'i' liliriMli'iir, ;i\ ('(• sdinCoiisi'i-Nr, Je le roiisiu'rc au Dii'ii |(;ir i|iii l'on csl sainr ! Je ilisposo (le moi désortnais. Kicii m^ presse, Car j'ai loiile la niiil. «le IMkSIoii m'inir-i'esse, roiir lu secoiule fois je vais le lire...
Apri^s avoir lu quclciiii; tcnips il sVndorI; eiiff(? Iliit.n, .itl'r.'iiicbl de Cjiloii, i-l r.li'aiilhi-. niifrcatïrniifbi, son incilcrln.
nilTAS.
Il (loil.
cli':a\thr.
Le sommeil est profond.
CATON s'évelllant.
C'est Bulas! Vois an iiofl Si déjà nos amis ont déployé la voile.
Itii tas sort.
Autour de cette main mets, Cléanthe, une toile : J'ai vraiment frappé fort, car il .s'en est suivi Une endure, vois-tu.
CLÉANTHK.
A p.irt.
C'est fait. Je suis ravi Qu'il prenne ce soin-là, c'est bon signe et me prouve Qu'il veut vivre.
CATON
Ah ! je suis soulagé, je me trouve
A part.
Très-bien en ce moment. J'ai besoin que ma main
Haut.
Puis.se frapper. Adieu, cher Cléanthe, à demain.
BUTAS revenant.
Citon, tous sont partis, hors Cassiiis; lui-mém(; S'embarque en ce moment.
CATON
Voilà donc ceux (pn^ j'aime