‹ César, scènes historiquesChapitre 26 sur 261 · CES A II · texte numérisé non relu

CES A II

r, ATI LIN A .nlnnil.

S'il n'él;iit parmi vous qiio dos âmes U^grros,

.le \]c leiiUM'ais jtoiiil des liilles passagères,

Ne saerilierais pas h; Joui- au leiidciiiaiu

Et vers uu bul douteux n'éleudiais pas la main ;

Mais, je vous ai connus fermes dans les lerujMMcs,

Je sais qu'à mes conseils vous couriez vos tôles,

Et voilà pounpioi j'ose enlicpiviidiv avec vous

Tu grand dessein utile et glori(!u\ pour tous.

lîl le bien et le mal nous sont comnuins, vrai gage

D'une forte aiuilié.

Mâle.

CfiTIIÉGUS.

Moi, j'aime ce langage

CATILINA

A chacun déjà j'ai dit séparément Ce qu'à vous tous ici je dis en ce moment. Depuis que cet état qu'on nomme république Subit de quelques-uns le joug oligarchique, Seuls parles rois vaincus ils sont stipendiés, Et par les nations qu'ils foulent à jeurs pieds; Et nous, nobles ou non, dans la paix, dans la guerre, Habiles ou vaillants, nous sommes le vulgaire. Richesse, honneur, pouvoir sont pour eux, ou par eux. Vont à ceux qu'il leur plaît de déclarer heureux. Pour nous sont les périls et les arrêts sévères. Les condamnations et toutes les misères.

PLUSIEURS VOIX

Très-bien, Catilina,

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