LE VÉTÉRAN ET LE GLADIATEUR
Délivrons Céthégus !
Ils attaquent l'escorte de Cicéron.
Dispersons son escorte.
A moi, bons citoyens, et prêtez-moi main forte.
LE GLADIATEUR blessé mortellement.
Je suis hors de combat, un coup très-bien porté!
LE VÉTÉRAN
Vous êtes cent contre un, c'est une lâcheté. Moi lié, tuez-moi !
UN JEUNE PATRICIEN
Si c'est la fantaisie, Qu'il en soit fait ainsi.
nie tue.
L'AFFRANCHL
La place est mal choisie Pour observer les coups, on les voit de trop près. Mais je sais quelque chose. A des amis discrets Je cours et vais conter le tout dans la Subure.
LE GLADIATEUR
0 ! jeunesse dorée, on payera cette injure.
Tous deux s'éluii^uent.
CICÉRON
Romains, je vous rends grâce et par vous entouré, Comme un triomphateur monte au temple sacré Je marche à votre tête au temple de Bellone Où le sénat s'assemble. Écoutez-moi : J'ordonne
66 C fi SA II.
(^Jn'oii arrcHc à l'instant tous les conspirateurs Et (]u'ils aient pour prison les maisons tli's préleurs. RpposLV.-vous sur moi de loiil, ;i loiil ji' peiLsc; Vos applaudissements seront ma récompense.
On n|>|)laii<llt.
J'ai sul)jii;j;né le peuple c* vais vaincre au sénat, On se rappellera longtemps mou consulat.