UN PASSAGE DES ALPES
CÉSAR marchant au milieu des SOLDATS.
UN VIEUX SOLDAT
Oh ! la maudite neige, et les sentiers affreux !
UN CENTURION
Vous voilà, n'est-ce pas, soldats, bien malheureux Parce qu'il pleut, qu'ici la route est...
LE VIEUX SOLDAT
Exécrable.
Le tonnerre et les vents...
LE CENTURION
Oui, plains-toi, misérable, Quand Cé.sar, au milieu de ce déchaînement De l'orage et des cieux, s'avance à pieds gaiement, La tête découverte.
LE VIEUX SOLDAT
On doit le reconnaître.
Il irait aux enfers gaiement.
CÉSAR
Nous allons être Bientôt à Rome, amis. Et là se trouveront Du vin et des beautés qui nous consoleront.
CftSAH.
UN Ll KL TENANT DK CI^SAR.
Dans cQi^ Apres rochers, avec le ciri (|iii loiinc,
La toui'iiiente, les Acnts, (a boiiiic liiiinciir iirrloiiiie.