‹ César, scènes historiquesChapitre 59 sur 261 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Mais alors, nos projets, celte union, ma fille... Tout devient moins certain.

POMPÉE

Ah ! pour une vétille Je ne veux, avec toi, pas rompre assurément. Mais, pourquoi désirer, César, si vivement D'avoir pour notre égal Crassus? Il est peu digne De l'être.

CÉSAR

Il le sera de nom.

POMPÉE

Je me résigne A regret, avec toi je veux bien partager. Mais Crassus...

CÉSAn.

Tu sauras toujours le diriger.

POMPÉE

Et s'il gêne, aurons-nous quelque moyen qu'il parte?

CÉSAR

Le nioyen est trouvé, nous l'enverrons au Partlie.

POMPÉE

Soit.

CÉSAR

C'est donc entendu, Magnus.

POMPÉE

Tu peux le voir.

Et m'engager à lui quand tu voudras.

lui CKS.Ml.

CÉSAR

Ce soir.

Poin|i<<o s(i!-t.

IliMiiriix ronimoncomonf d'iiiio nlliancc iilil(>. Crassiis à dôcider sera plus dillicilo.

Atlvorsairos, pour moi lr'','s -dangereux tous deux, Alliés, j'en suis sur, et je ne crains rien d'eux.

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