PREMIÈRE PARTIE
Mais alors, nos projets, celte union, ma fille... Tout devient moins certain.
POMPÉE
Ah ! pour une vétille Je ne veux, avec toi, pas rompre assurément. Mais, pourquoi désirer, César, si vivement D'avoir pour notre égal Crassus? Il est peu digne De l'être.
CÉSAR
Il le sera de nom.
POMPÉE
Je me résigne A regret, avec toi je veux bien partager. Mais Crassus...
CÉSAn.
Tu sauras toujours le diriger.
POMPÉE
Et s'il gêne, aurons-nous quelque moyen qu'il parte?
CÉSAR
Le nioyen est trouvé, nous l'enverrons au Partlie.
POMPÉE
Soit.
CÉSAR
C'est donc entendu, Magnus.
POMPÉE
Tu peux le voir.
Et m'engager à lui quand tu voudras.
lui CKS.Ml.
CÉSAR
Ce soir.
Poin|i<<o s(i!-t.
IliMiiriix ronimoncomonf d'iiiio nlliancc iilil(>. Crassiis à dôcider sera plus dillicilo.
Atlvorsairos, pour moi lr'','s -dangereux tous deux, Alliés, j'en suis sur, et je ne crains rien d'eux.