III. — Sermons des Dimanches et Fêtes
* De l'octave de la Nativité à la Quinquagésime (Nov, opus) ' i a.6
* De l'octave de Pâques à la fête du Saint-Sacrement {Nov. opus)
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44 pages chiffrées (contenant i** Notice sur Olivier Maillard et sur ses ouvrages , p. i à 17 inclus., 20 Ouvrages ^Olivier Maillard y p. 18 à 44), et de 10 ff. non chiffrés dont les 9 premiers contiennent le texte du sermon français de Bruges (imprimé en goth.) et le io« reste blanc. — En tout 34 ff. dont le dernier blanc. — Tiré à 46 exemplaires, selon Peignot {^Hist. de la Passion de J.-C. par Maillard, p. 3). — Bibl. Nat. D 42,605. —
Cette réimpression, devenue aujourd'hui presque aussi rare que les éditions originales, fut faite avec beaucoup de soin, sans doute d'après Texempl. de M. de Soleinne^ dont nous avons tout à l'heure emprunté la description à M. Labouderie. La notice biographique sur Olivier Maillard et surtout la notice bibliographique sont des travaux consciencieux, intéressants, qui ont été pillés plus d'une fois, entre autres, par Peignot, dont la Notice sur Maillard dans son édit. de la Passion de J. C, n'est guère qu'un extrait de celles de M. Labouderie.
Ce dernier a indiqué à peu près tous les ouvrages de Maillard. Mais pour la série des éditions il est très-incomplet ; il y a des recueils importants (et entre autres , l'un des plus importants, le Novum diversorum sermonum opus) qu'il ne mentionne pas du tout. Et comme il ne s'astreint pas à donner exactement les titres, comme il n'a pas même essayé un classement des ouvrages de Maillard, il s'ensuit que son travail , instructif, intéressant par les citations dont il l'a semé, reste, au point de vue de la bibliographie pure, très-défectueux. Nous avons eu soin, d'ailleurs, de tirer de lui — en le citant — la mention de toutes les éditions qu'il indique et que nous n'avons pas vues.
Un point assez étonnant, c'est que M. Labouderie, prêtre, chanoine de Saint-Flour, vicaire-général d'Avi-
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gnon , est très-dur pour Maillard et ses ouvrages : dur jusqu'à Pinjustice , jusqu'à accepter sans discussion de grosses calomnies, et à ne voir dans les sermons de son auteur que bouffonneries et naïvetés indécentes (Notice, p. 22). Là dessus il en est encore aux préjugés du XVIII« siècle, il ne soupçonne pas le côté sérieux de ces ardents prêcheurs. Malgré tout cela — nous le répétons — c'est là un travail solide et sérieux. On ne peut étudier Maillard sans le connaître, on ne peut le connaître sans y profiter. (4^y La Bibliothèque Nationale a aussi de ce sermon un exemplaire manuscrit , tout à fait contemporain de l'édition imprimée, dont il ne diffère que par l'orthographe et quelques variantes sans importance. Il occupe lo fiP. in-fol. {papier), belle écriture gothique, à la fin du ms. français 24 725, dont tout le reste (avant ces lo fiP.) est occupé par un ouvrage sur l'histoire romaine dédié c au prince « Charles, archiduc d'Autriche, prince des Espaignes, duc c de Bourgongne , comte de Flandres. » C'est celui qui devait être Charles-Quint. La dédicace t escripte à Hallewin le xv« d'octobre , lan de grâce mille, v. c. et quatorze. » Mais l'écriture du sermon peut être un peu plus ancienne que celle de la dédicace.