‹ Chalon-sur-Saône pittoresque et démoliChapitre 49 sur 89 · CHEVET DE L'HOPITAL · texte numérisé non relu

CHEVET DE L'HOPITAL

écidé en 15 19, entrepris en 1528 et terminé en 1571, l'hôpital du faubourg de Saint-Laurent a été un joyau précieux, pour l'histoire duquel il faut renvoyer le lecteur aux travaux de MM. Joseph Bard », abbé Dorey 2 et Eugène Milliard \

Cet établissement a été, jusqu'à sa restauration (si mal inspirée) le bijou le plus pittoresque et le plus adorablement encadré qui fût dans toute la Bourgogne. De quelque point qu'on envisageât ce groupe, il présentait toujours les lignes les plus harmonieusement disposées. Il n'est pas un peintre ou un dessinateur qui, traversant Chalon, n'ait été frappé des allures pittoresques de ce coin privilégié. Tous ont voulu le reproduire. Il a eu maintes fois les honneurs du crayon, du burin et de la palette.

Ce n'était pas seulement par la grâce exceptionnelle de ses contours que l'hôpital captivait l'attention ; tout visiteur attiré dans son intérieur ne manquait pas d'admirer la splendeur des sept belles verrières de la grande nef et la richesse de ses inimitables boiseries flamandes.

i . Joseph Bard, Album de Saôm-et-Loire, t. I er .

2. Abbé Dorey, Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie, t. I er .

3 . Eugène Milliard, Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie, t. I er

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