‹ Cham (volume 2)Chapitre 47 sur 52 · UI · texte numérisé non relu

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COMEMPORAINS

Coiun^c ^1"- U. nouvelU. .ob.. à queue sont t.c.-.ncommodes quand on veut se dérober à un créancier.

PAHIS

ARNAULl) DE VRESSE, ÉDITEIR

S3, UUK DK UIVOLI, 55

,,^,,15, t:iP. SIMON HAIJON ET COUP., UlE DEUFrUTlI.

— Ouf! me voilà débaiiiuc I Ouaiul ou a été enferme cinq mois sur un vaisseau, on n'est pas fàchc de se dégourdir un peu les jambes.

— Majesté, les Français vie:iiie:.t do débarijuir ci de nous donner une raclée atroce.

— Eh bien, qu'est-ce que ça me fait ? Ce sont les nouvelles de la Sicile qui m'intéressent, imbécili-!

— Tiens ! il niango avec un bâton ! il se promène donc sur sa fourchette?...

La question sicilienne absorbant toutes les autres questions |>our le moment.

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— C'est uue horreur ' s'égorger.cominc ça pour cette Cécile! Ça doit pas être grand'cliose que celte fi-nime-là ! Si j'étais que du roi de Naples, je m'en occuperais plus, de la Cécile.

■ Tu ne mets donc pas ton chapeau neuf pour sortir? C'est pas la peine: tous les yeux sont fixés sur la Sicile?

Le iiKtnl Ktiia très-étoiiiié de voir d'autres l'unieurs que lui

l'as moyen de liUr Iranquilleuu lit sou macaroni daus ces lemps-ci!

Le-> nouveaux ooiicolos on Sicile.

— Lazzarone royaliste, viens te battre avec moi; seulement je ne me Jéraugt! pas; viens me trouver.

— Lazzarone j^arilialdien , viens toi-même , je ne me déraD?« pas non plua : c'est trop ialii;anl|; arrive !

Garibalili reconnaissant l'inconvénient de l'unilbiine rouge adopté par ses soldats en voyant tous les troupeaux de bœui's sc mettre du côté du roi de ^iaples.

Le moDt Vésuve se metlaut en tète de bombarder le mool Etna.

Le Napoliluin PolichiiifUe (h'iicusanl tous los sous de M Guignol pour 'se procurer les journaux et avoir les nouvelles do chez lui.

— Faperlolc! cl moi (jui alleuds ^a co[.io pour la publication do ses Mciuoiros! ! !

Dumas apercevant un sol.lat napolitain qui offre une certaine ressemblance avec M. Auguste Maquet.

M. Alexandre Dumas rendant un noiable service à l'armée do Garibaldi en aiiiortissanl tous les boulets ennemis dans sa chevelure.

— X'est un Tait accompli, il n'y a plus Je Savoyards; il n'y a plus que des Français ! ,

— Ah! mou Dieu ! nie voilà joliment embarrassée! Qui est-ce qui va ramoner mes cheminces?

— C'est le mont Blanc?

— Aon, monsieur, il a écliau|.'é son num avec une rue de laris : il s'appelle muinleuant le mont Chaussée-d'Autiu.

— Vous croyez, madame Puclicl, ijuc nou^ aurons moins froid les hivers?

— l'arbleu! madame Gibou, l'air de Mco quapparlient à c't' heure à la France

Adi'laïdt', (luoi ol ci> monsieur ?

— Tu e> Français, c'o>t un Savoyard : par conM-quent, loi ou lui, <,a doit être la mi'nie i Imse pour moi depuis l'aunexiou.

Josepli, quo poi(es-tu dan-; ton sein?

Une niarniollc, qui désormais no nie quittera plus.

— Mon ami, tu m'avais doniu'- lo choix entre un cachemire dir rindt' et un voyage en Italie; je choisis le cachemire: nous resterons on Franci', tu nu' mi^nor;i- ;"é Wco,

— Lopion l'aexompltWlo tes cinq cents vers?

— P»>, j'y «i fait accroire que jVtai- Savovanl ol qu'il allait me dégoûter do ma^nouvello palrii'

l.'alléi;ros»o se nianifexlanl jusque dans les roi;iousle> plus élevées.

— Mai>, malheureux portier, qu'est-ce que cela vous regarde, la question de Savoie? Vous n'êtes que concierge; encore si vous ^liez suisse!

— Ce n'e-t pas une p titi; affaire qup d'inspecter le [nouveau département du MonT^Uanc! ^^^

— Dile> donc, madame Pociiet, j'ai jamai> vn un élé si froul

— <','est pa> étoimant : le mont lîlanc avec sa mer de jilac.»» qu'ils viennent de mettre en France, si vous crnvez que ça réchauffe !

— Cm n eut, n.oni 1 rave Savoyard, vous n*^ cvnvrz pas encore à l'annixion?

— Dame ! j'entre chau Théàtre-Franchais, et ils ne jouent pas cliencore en lanpuo chavovarde! Comment que cha che fait?

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