‹ Cham (volume 2)Chapitre 48 sur 52 · A I. K X P 0 S 1 T 1 0 N DES ANIMAUX · texte numérisé non relu

A I. K X P 0 S 1 T 1 0 N DES ANIMAUX

- Ni* mets donc pas les doigls dans ton nez, malpropre!

— Maman, c'est (on^ ooclions par ici ; c'est pour le> flatter que e fai-î ca

— Ça vaut deux cents francs, un mouton comme celui-ci ; voypzmoi cette laine !

— J'en voudrais un meilleur marclié ; cela m'est égal qu'il soit moitié coton.

V \ (., ILLï

— Monsieur, faut que vous >oyez l)ien cruel pour vou■^ tenir foiiune ça devant ce> pauvres niouton> pour lc-> humilier avec vo*"ieotb!

— Tien^, la belle vadie laitière! Dis donc, Pantéla, pourquoi n'a>-tu pa-. exposé ton baron? T'aurai- eu un prix aus-i avec la vacUe à lait !

î;îP05iT:c'^ AC.^iCIJLTiikt

— Cuinino r'e-^t ennuyeux! tu n'a^ pas vu 'mon mari, que je th«^rrhe liepuis une heure?

■■> — Majchère, tu dois^le^retrouver cerlainompnl par ici'

— Di- ilono, papa,' p urquo\ 'ju'ii comme loi, Hi* * ça y rachi-rait j« jamL-

pjntjl<>o«

— OuPst-^"'" quo tu caches tlorri^re toi ?

— Finis, donc, \n vas m«' faire pincer par le gardien ! CVsi mon coutcaii et ma fininhelte : je voudrais prendre quelques t><-liantillon-N ici pour faire voir i ma cni>inière.

— *e. I, in.iii.iiiK-, • i-i un»- ni.i« iiii..- .i> mon inTcntion pour battre le blé. Madame a prtMi sentent de» èpi>^«ur MW^chapi^au. je Tai>" lui faire toir la ih«»*.

/ Z/fOîi I l'i/iy'nl^TiCl'Li

— (Ju'csl-cc que c'est que c'ic planlc-là?

— (Juc t'es Jjète! tu vois donc ]tii,-) qur c'est un i^icnailicr voilà son Itonnet à iMiil (|ui )iousm'!

— Tai-ez-vou>, Lolo, je ne vous mèneru plus jamais à l'expoi-ilion !

— lli ! lii ! je veux que (u ni'aclièlcs ce ballon ! Iii ! Iii !

— l'urait, mon diei , ijue vous avez lous les deux le nuinc ciiapelier.

AlMiKs I. KXI'OSITIO.N U i; S C M A M I' S - K L VS É K S

\ii'u\ coclion' et ^a truie pleurant de joie en voyant leur enfant revenir du concours do Paris eliar-rè de prix.

Juïteiiiciil éiiiu par ces semblant? dobélisques t|ui s'élèvent dans Paris, l'obélisque de Luxor deinaudc des explications au conseil municipal.

Leë •.'éomèlres charjjîés de la lriaiii:ulation allant au jardin des Plantes pour voir comment ils devront s'y prendre p«>ur grimper à leur cabinet de travail.

Madame ï'aqui cliari;ée de mettre les géomètres en lommunuation les uns avec les autres pendant l'opération de la triangu- ' lation.

Le comité d'arliUcnc sonictlaut à la disposition des géonièlics chargés do la triaugulatioii pour les envoyer dans leur cabinet de travail.

I. admiiiislration dos postes s'adjoi-nant dos pdiu ramoneur. pour faire lo service des lettres adressée^ aux pc^omètres tria n- Ijulat.'urs dansjrexercice de leurs fonctions.

Le cou de la girafe utilisé pour la triangulation du quartier Ju jardin des F'lante>.

Les géomètres chargés d.. la triangulation avant la sa"e précaut.on desattacher un (11 à la jambe pour' le cas où H fSt giana vent le jour de l'opéralion.

— Descendez! on ne monte pas là-naut !

— Ma femme et moi avons loué ces places à un mons ^ur pour voir les affaires de Sicile.

— ?our(]uoi bousculcs-tu tout le monde comme cela pour entrer dans les tribunes?

— Ma chère, je vois sur le programme des courses : Prix de trilune ; je yah tâcher de le gagner en entrant le premier.

— Dis donc, est-ce qu'ils ne vont pas bientôt partir'?

— Ma chère, ce sont les courses du printemps !

— Eli bien?

— Eh bien, ils altendent que le printemps sr- fasse sentir pour partir.

■ — rardon.^monsitur. je vous priirai de ne i)a> le retirer entore: ma femme n'a J pa$ [eu] le temps de le bicn^voir.

Aux courses de la Marciu', c<» qui >aule encore le mieux, ce sont le;» bouciiuus !

— hlre pressé de traverser la rue, et su voir contraint il'alleiulrc la lin du défilé d'une robe à lu mode!

Les ro])es à queue en omnibus.

— Fais donc attention ! tu t'assieds sur ton eliapoau !

— C'est exprès, ma chère, c'est pour lui donner la forme à la mode!

— Le concierge me trompe... ErneM n"osl pas sorti! 11 est en- ■rmé avec une femme ; je vois .'•a robe à queue !

■Si c'est 1» tuniiiuc, coniiinnt (|ur-l d 'iio la vcslt?

— Ali'lii I... Il )>n a trop roupo, le mniirr tailleur ! je m'eorhimie Jans If bas du dos ! Alclii '. Atchi I Atchi !

— Voilà jnsle le sac qu'il nous raudiail pnur allor avic le nouvel uniiormo. Si niadamo voulait avoir la bonté do \o fairt» voir au colonel...

— E\«use7, ra|M»ral, «■■o>t 1;^ nouvelle unirvHmc qui fait s'a- J»* mo sens tellement b'uèrc dan^ rcMc tenue, que le moindre brin d'air »;a me fait aller tout <lo tra»er> !

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