‹ Cham (volume 2)Chapitre 51 sur 52 · LA LIBERTK DES FIACRES · texte numérisé non relu

LA LIBERTK DES FIACRES

' — Ce sera ^^' vingt sous] et] j'embrasserai madame, c'est mon dernier mot.

— Un tiacre qui vient de me passer dessus

— Ecoule donc, mon ami, c'est peut-être son droit avec la nouvelle liberté des voitures.

— Mais, coclier, vous ne me menez pas où je vous ai dit ?

— Madame, avec la liberté des voilures, je vous mène où je veux.

— Mais c'esl une horreur ! Je no vou\ pas èlic menée par un cocher dans une tenue pareille !

— Madame, il fail chaud el les cochers sont libres

l.V l.lltKUTK 1>KS VOITLKK.N.

— Vos pri\ sont plus bas que ceux «les autres cochers ?

— Madame c'es; à cause de ma voiture qui est cassée la roue do derrière se détache a ohnquo instant.

— Courage, mon ami ! sefie/:-vous moins heureux que les tiacros ? Les voilà libres!

V L OUtOX .

— Mais ce n'est pas dans la pièce ce que vuu> uic >oulflez là.

— Je sais bien, monsieur d'Eslrijiaud. Je vou> parle do ce pauvre Luxembourg.

Les ambassadeurs chinois ayant peur de se perdrj dans les rues de Paris.

Les ambassadeurs chinois se laissant embobiner par ces

dames.

— Fais donc atleiitiou, Anianda. C'osl un pi,i,'eou pour nous, mais pas pour rétablissement. On te le ferait payer à pari.

— Mon cher, je lire les pigeons. Je no te dis que va-

— Moi, ma chère, je casse les poupées, te voilà prévenue !

Ouverture d'une école préparatoire pour ces dames.

— Dis donc, ma clière, ca no vaut rien, si nous les habituons à partir comme ça devant nous. Je préf.-re les retenir pour les plumer.

I L,~xTî^TrKy

— Les Apôtres, do M.Renan, s'il vous plaît!

M. Renan lil dans son journal la confiscation des biens du clercé italien.

Toutes ces dames perdant hmvs pantoufles à la sortie de Lendrillon dans l'espoir (Pal tirer chez elles le urince Charmant ou autres.

— Je vous dis que vous m'avez pris mon protecteur.

— Et moi je vous dis que je n'ai pas de comte à vous rendre.

— Ne fais pas attention, chère amie ! c'est la société des gens de lettres qui délibère dans cette maison.

— Amanda, rends-moi mes lettres.

— Nous verrons ça quand on aura .décidé la question de la propriété littéraire.

Peignant le siècle de Charleraagne dans l'holi'l des invalides, M. Bénédict Masson se ressent de son entourage.

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