‹ Cham (volume 2)Chapitre 50 sur 52 · NOS · texte numérisé non relu

NOS

GROTESOUES

PAR

GHAM

Pas solide, ce monument-là !

PARIS

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ARNAULD DE VRESSE, ÉDITEU if 1^

5îi, nCE DE RIVOLI, 55

Ah ! monsieur, par ces temps de guerre ' vous ' pouviez finir si utilement

Essai de la nouvelle voiture pour les courses.

Succès dei nouvelles Ciavates-Ceylon auprès des autres chevaux.

— Ma lillo épouser un An-lais ! jamais ! quils nous i-endent nos cent mille francs alors !

— J'ai été voir les courses,

— Et tu ne rapportes pas les 100,000 francs ? J'y comptais tellement que je viens de m'acheter une robe neuve.

— C'est ça ! crie-lui dans l'oreille qu il vient de gagner le prix de 100,000 francs, afin que son jockey ne le mette pas dedans.

— Mais, Joseph, si tu as du cœur, enfourche le premier cheval venu et tâche de rattraper les 100,000 francs que vient de nous enlever l'Angleterre, sinon je ne te fais plus à dîner !

Les parieurs montant désormais avec le jockey pour veiller à ce qu'il courre convenablement.

— Mais marchez donc !

— Merci ! Je n'ai pas envie de nie fatiguer, je ménage mes forces pour faire le coup de poing dans l'enceinte du pesage.

Nouvelle tenue pour jofckey dans l'encein'e da pesa^v

— Mais allez donc ! qu'esl-ce que ça fait que vous vous cassiez le cou? J'ai parié une bouteille, vous allez me la faire perdre !

— Gladiateur, mon chéri, mange, je l'en supplie ! Ceylon le fait SOS excuses. La Fiance est à tes pieds.

— Monsieur, iinèltz ! cela ne nous intéresse plus jruerre est commencée !

la

Je vous en supplie, canoimiers ! donnez-moi le temps d'écrire à mon aident de clian''e.

,,— Je vais dire à mon agent de clianj^e de ne pas vendre. C'est bien mauvais si^iuc quand les militaires se coiffent comme ça !

— Va monter ta garde, mais ne prend pas de fusil. sera une façon de protester contre les armements de rope.

Pas solide, co monument-là!

-* — C'en est fait ! jilus qu'une valeur ayant cours ! la valeur militaire !

Le Ckaiioarl engage la Prusse à organiser un escadron de pieu\ros appelées à faire le vide dans les rangs ennemis.

— Sapcriote ! Franroise, ne cognez donc pas li's portes comme ca ! on va croire que c'est le canon. Vous ferez baisser la bourse.

— Un pilferaro ilalicn ! Je vais lui donnor'un sou, je lui (lemandorai s'il a ties nouvelles de chez lui. cela m'économisera d'acheter un journal de trois sou-^.

— Tarteifle ! avec leurs fusiU :ï jiiui'leil» me font l'effet de vous envoyer l'éiui avec.

.Nouveau mode d'exposition de l'espèce dicvaline.

- Monsieur, je viens de recevoir l«^ instruciions de mon ^'ouvernemenl . il m'esl défendu de faire v» Ire jeu.

Le roi (Je Bavière faisant jouer le Tinuihanspr sur les derrières de son armée, bien sûr que cela la fera fuir en avant.

— Attention ! surtout ne visez pas à la lèle, ce sont de< Allemands ! vos balles s'aplatiraient.

Nouveaux eoslumes pour les marchands de journaux.

— Où vas-tu ?

— Dans le quadrilatère.

— Oscar, pense à tes enfants !

— Quelle clnmci' (lu'il fasse chaud funiiiie ca ! Çii ^a joliment éreinler les Auliicliieiis !

— Quelle iniainie ! dej^'arnir I aile gauche] de l'armée italieniK' pour attacher son cliàle

-— Mon ami. je I en snppli.'. ne pique pas encore tes «'pingles. On dira que cesl loi qui as coniniein-é. tu eompioineitrais tout.

— Allons ! j'accepte le congrès.

— >lallienr ! plus'une seule épingle italienne ! C'est toi ou la lM»niit> qui avez trahi Tltalie !

- Comment, Joseph, lu l'es mis coclier de fiacre y -^Cui, madame : je veux jouir de nos libertés.

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