MAISON MARTINET
7 S , HUE DE RIVOLI, Kl RUE V I V I BKN 1 . > I
— Factionnaire, je viens de leur remettre mon tableau; vous aurez soin, s'il vous plaît, de ne pus le laisser ressortir.
— Comment, messieurs, vous refusez son pauvre tableau?
— Oui, ce n'est pas de la peinture de maître.
— ^Monsieur, c'est moi qui mus son domestique el je n'y ni
pas touché !
— Mais il n'est po te
Non, sii i.i , m ii le pi inlre m'a charge di
inriti, la pal , t ■ i l .1 couleui i |ui
ça à votre idée
i ayant I i 16c de 1er nlilenu n un
rider qi echiii franrli bsln In jurj
— Inutile de vous représenter avec cette statue; on dit qu'elle était trop nue!
— M. ns. mocliieu, je viens de lui mettre une reste
État alarmant dans lequel se sont trouvés plusieurs membres du jury après être restés quelques instants sous l'iutlience «le la peinture de M. Courbet.
— AH"»-, u mu. un peu il iragel il ne reste plu
que deux i enl ■ I i tailli tli Solfi i ino i i - imin ;
un bal tilli ■ di II
— Ali ! mon Dieu ti , . i n
— Mi i li' sommes bii n conti I
tirons olus 3 -
- i iftlrel
M. Proudhon travaillant désormais aux tableaux antireligieux de M. Courbet.
— Comment, monsieur, on a refusé le portrait qui-' vous . / lui <!>.■ moi?
— Madame, on a trouvé que votre embonpoint insullail dans ce m. ■m. -ni â la misère des ouvriers cotonniers qui n'ont rien à manger I
l e I harsvai pro] ose que M. Crockelt soil
du jui ■• de i i ii ' i jugei c animaux de H< ni
/ et Frémii t.
iln jurj appela un tableau à « 'l" ''
oil b en i mi i Ii pi
Le Cliarivari propose ijue lout membre du jury atteint el «invaincu, d'avoir refusé un bon tableau soit condamné à le porter un an pendu au cou.
— Ayez pitié de tix pauvres aveugles, s'il \ous plaît ' Si 11. Offenbacb a obtenu un succès avec deux aveugles, jugez de celui que va remporter le peintre ci-dessus avec six.
Quoique très-bien ficelé, un monsieui se lionl au fond de sa barque, H. Gérômc lui ayanl dil qu il n i lail pa mis poui si faire voir. Autre farce de cet artiste I)
il, où soul-il»? Je ne les voi pu I
— Excusez, monsieui -l idin, on on li n en-
voyés 8 irdi ' ■>' lim il li m
Absorbées ilans le chant du choral de Luther, des i unes RUes ne s'aperçoivent pas qu'elles vont emmêler leurs •bras au point de ne plus pouvoir ensuite les débrouiller. Si elles marchent dans la même vo e que M Cli m les Marchai,
elles sont dans la bonne.
Néron consulte sa mère au sujet de son nouveau bas élastique.
Co que M. Courbet sail faire d'uni jolie fi — car nous
parierion <] lame q losé poui porlra
Renard mourant i isolable de s'être laissé (brcor par un
, hcval -pu ivail ili - jambes en ni m. lu
Nota Ce ts ■ p « le ji une roi -
.le huis ans II '"-'■
Un petil erin, trompé par la forme d'une lampe antique, se pose dessus et éiemt la mèche au grand désespoir de deux I : mi - qui allaient s'fn servit | lescendre à la cave
Le ?o]<;-il ayant perdu un de ses rayons le retrouve dans le la le M Comte : I unis \l i hassanl des rats.
ilier saisit son i | j i| pcr à I
de -, ii i lierai q li ml [ œil sur lui.
de la nouvelle liberté de la boucl
V reconi aissant aucunement la ligure du roi Louis XIV, Molière se Joule que M. Gérônie lui a l'ait une farce. En eiïel, il s ' trouve souper avec un affreux Auvergnat qui garde chon chapeau chur ^a tète pour manger clia choupe.
On chien venant de manger son maître néglige sa canne el son chapeau, dans la crainte de se charger l'estomac.
He ai hanl p; iu juste "ù se trouve la li""< I e di ml ni
une \i une mère loi donne à boire pai l< fi onl
Air de : la Colonne.
AIT qu'on est lier d'être Autrichien Quand on regarde l'exposition!
Un ligre dévore son petit plutôt que de toucher à des bourgeois qui lui mit élé recommandés par M. Gustave Doré.
M M «DIS ni M. lin IBM '
Voulant s'en tenir i petil cen le d i , Héïiogabali
s'arrange de Façon ;i en lairi mnni i l
I h proie ii il bli coliq il chr-ri II u I un i n Iroil
écart*! Cessai trouve que nn u I pu iblomi n Ii
fo
l'orlrailde M. Dupinl à force de le peindre tous les ans finira peut-être par le faire ressemblant.
déduite par ira récurcur d'égouts mie vestale descend lui demander cpielles sont ses intentions.
i 1,1. mi tellement bien élcvéi que e pie Is n'en toui lien!
plus lin Ici re.
clmssi hi ureuj
" maître.
Officier français remerciant un mandarin cliiuoi- pour l'empressement avec lequel il vient faire acte de soumission.
I. enfant s élautniis tout nu, la mèic, pai un sentiment dcju*le pudeur, le place dan une machine en bois qui le cadie à tous les yeux.
I ne jeune D1U niangi i bra le ., I
bons.
Un peintre ayant eu l'excellente niée de faire placer son lableau au-dessus de la buvette, on est bien forcé de le voir en buvant
Un malheureux paysan fouille partout avec sa pioche dans l'espoir de retrouver l'autre moitié de sa lête que M. Millet lui a cachée quelque put.
'•n ni' s'expliquerait pas pourquoi cet entant n'csl mi tout nu
-i en regardant dans le fond du tableau lécouvritil
que c'est manie de famille.
Vénus t sa i einltire pour ne pas ent
1 e jrand Condé revient <le la bataille de Senel pour demande! à Louis XIV l'autorisation déjouer le rôle de Chabannais dans |.-. chevaliers iu Pince-Nez
Cyclopes i raignanl de montrer leur- ligure? : chacun çompi en ' la pudeur à «n manière,
i i l i - l il; U. PUVIS DE ' Il v \ \\\l - V ' " M" '' !:l ' ' '
liaquc pc go i i u le ne pa | I ■ pose Hnli 'l«ns la crai
gante afin de bien se repo 1 1
inacré u ayant le tort de dîner en plein vent à une époque où les moineaux vont chez le marchand de vin.
lie crainte qu'on ne salisse les escaliers Cléopàtrc lail mouler Marc Antoine par la fenêtre, afin de ne ]>as avoir de raisons avec son portier.
Iiarli s-Quinl surprend la du I I i Irai" i'«
■les bouls 'le cigan - hisloin di faire un pclil commeri <
li > II; clic me parait un y
— lixcusez moi, madame, mais je suis lellemenl presse pai l'Exposition qui va prochainement s'ouvrir que je n'ai pas le temps île m'habiHer.
— Mais j'avais payé pour mon porlraitavcc les mains I
— Oui.madami & les mains ont moins île uccès que les pieds.
— Calhc |u'i i vi nii ains
quatre I du matin?
— Madame ■ |ui l'ail din qi a laine ailli
ili uiti i lu .■ lui pour a il e I
ir.iit poui 1 I *pa
— Je m
|K)i 1er mon tableau par un l'ol mais.
— Et i
te
aton casse son cordon de sonnette en sonnant le matin pour qu'on lui appoite son journal.
Figureà secret s'ouvrant avec une clef, exécutée par un peintre aidé des conseils d'un habile serrurier.
PORTIUII M I l;.\\i PU il I
ous i vr/. considérer la tête comme étant à droil < ■
...ichc ceci est facultalil'; île même pour la ipicur, li- pnntiv n'ayant pas voulu fatiguer l'attention du pub ii
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LE SALON