A H N A U L D DE V HE S S E , É D I T E U R
— Je vous envoie porter, ma statue à l'Exposition, et vous revenez en chemise ?
— Monsieur, elle étail trop nue, voire Venus, on l'aurait refusée. Je lui ai mis mes effets.
— Laissez-moi tranquille, je ne vous connais pas. Je porte ce tableau à l'Exposition.
— Je vous en supplie, ne passez pas devant la Bourse avec
cette bataille ! Vous allez faire tomber la renie!
Le jury de peinture effrayé par les portraits ' TOUS des femmes à barbe ! la vogue du jour.
— Sapristi ! il a une drdle d'odeur, ce tableau,
— Messieurs, c'est une ,vue de Terro-Neuve peinte l'huile de foie de moi m
Manière de concilier les c'io sition chevaline ne ta-so [>atare.
l'expoîiti
que l'expom de sculp-
— Ne vous gênez pas! nous clurchions ce tableau-là partout. .
Je l'ai pris i n al : nd n I qui l'on ail mangeoires.
— Ci t ici le 1) ifli '
— Monsieur, au buffet du rez-de-cha que de l'avoine et des b i ti d
INCOXVI XIENTS Dl I l \n ■ mi \ PEISTfnr.S I I I I" VAUX
pour vernir une pn
— Ali ! mon dieu ! qu'est-ce qu'il te 'lit ? Tu vas être pendu ?
— Oui, madame, on va accrocher son tableau.
Les chevaux dans le parterre du palais de l'Exposition finissant par être agacés ■> la vue des croûtes qu'on leur passedevant le nez pour les monlei à l'étage supérieur.
— Sortes mon ti ai sortez '
— Tiens I on m';i\ lit dil que les < bevaii raii ni i mis à l'Exposition
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— Mes icurs, vou
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Diom'/'l ■ mi chevaux. Ce sont eux qu'il faul
;. avais !
r Entrevue de Fran ois I" gui le juge loul