‹ Cham (volume 5)Chapitre 1 sur 44 · Cham · texte numérisé non relu

Cham

L'emperenr de la Chine dictant la lettre par laquelle il exprime aux Anglo-Français le profond chagrin qu'il éprouve du malentendu de Peï-Ho.

Le canon rayé permettant aux Anglo-Français d'entrer en rapport direct avec la cour de Pékin

— Généra! aile! el loyez \ ictoriettx . sinon, je ne tous dis que ça.

L'empereur de la Chine comptant sans sa natte en p uni cacher a -on peuple la terreur que Un inspirent les dépêches.

— Tu vas faire la guerre aux Chinois; n'oublie pas ta petite Nini. S'il t'arrivait un malheur, envoie-moi de suite un crêpe de Chine pour que je porte ton deuil.

— Toi un lettré ! allons donc farceur, tu peux seu lement pas déchiffrer la lettre de ma payse.

— Allons, luin. me voilà propre! L'Europe qui me déclare la guerre el mon peuple s'êsl tanl pocbardé avec l'opium qu'il n'y a plus moyen de le réveiller.

— Comment! tu enlèves ce coupon de robe de ce magasin'?

— Mais, mon ami, c'esl le magasin des Di ux-Magots. Nous sommes en gui rre. avec \a i l permis :

— Tu vas t'en Chine, eli bien, z'arrivé à Toulon j'ai vu dans le journal qu'on allait vous faire passer tous dans la musique.

— Ali bah!

— Mais certainement; on dit comme ça qu'on changera tous vos képis contre des chapeaux chinois.

— Mais quoi qu'il nous fiche dans notre soupe le caporal d'ordinaire?

— Mes z'amis, vous êtes du corps z'expéditionnairg z'en Chine, faut vous z'accoutumer d'avance z'a la nourriture du pays.

— Mais, s.argent, ils sont ; beaucoup"! trop grands pour moi ces soufiercesl

— '.> -i z'exprès! tu fais partie dé l'expédition delà chine. Que les chinois adoreni les priii- pieds qu'on le mu justemenl ces soulii rees pour les véxéi

— Mademoiselle Françoise, je viens vous faire mes adieux, que je pars pour la chine, que h' perruquier

île la compag nous a déjà misa l'ordonnance du

pays.

L'empereur de la Chine exige que le dieu Bouddha profite de tous ses bras pour prendre des armes plus que les autres Chinois.

L'empereur de la Chine se rendant à la porte de tous les marchands de thé pour recruter l'arrière-ban de son armée.

Ayant besoin d'hom s pour faire la guerre, l'empereur île la Chine s'empresse di: repêcher Imis 1rs petits Chinois que son crétin de peuple ,1 l'habitude de jeter dans le fleuve Jaune.

L'empereur de la chine licencie son armée, le marquis d'Hervey Saint-Denis se chargeant de le défendre avec son livre : lu ihiitt' devant V Europe.

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