‹ Cham (volume 5)Chapitre 18 sur 44 · h. ii- .1 Baden pour la santé .i moâ · texte numérisé non relu

h. ii- .1 Baden pour la santé .i moâ

— Qui II h inkhalle, nous

aux?

— Ehlhi i niwle-vi

I iraiilce enlre son baigneur el 501

— Gai , veuillez mi note d liôlel.

— Je la remettrai à monsieur après qu'il am liain de Vichy.

— Je comprend 1 iS facilement, h est-ce pas?

— Iinbéci I

i Vichj 011 | i.ni mander

— ImmI

niais mail eux

lUfo^

— I iens ! vous ho buvez pas votre eau vous-même?

— Ma loi non, elle est trop mauvaise; je la fais In mou [lomeslïque.

— Allons-nous-en. ma chère, il ti'j a rien à faire poi nous par ici avec îles hommes qui oui la pierre ri qui pi conséquent, sonl toujours à calculer!

Les eau* thermales perdant de leur efficacité lorsque lu pluie 1rs coupe par trop

— Sergent, quel est le médecin qui tous n unvoyi ai eaux il'1 l'a. ml ic .'

— C'est pas un médecin, i esl ungrenndiui russi poui i.i a ci 1 1 un soldai autrichien pour cette jambe la I

— Comment! vous voulez aller à Saint-Arnaud !... mai vous ne savez donc pas que ce sont des bains de buue!

— Qu'esl-ce que ça me fait... j'ai l'habitude île la lioue. je demeure à Paris dans une rue macadamisée]

— Comment! madame veut absolument rcstei en voitu pour prendre ses bains'.'...

— Mais, "certainement '■ je n'ai pas envie de me crolle

s- -^J a «via m

— C'esl mi baigneui <[uej li d< mai

— Hais, i sieur, aux l * de Sainl \<

si un décrotteui'.

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[>A\S i i * ['ïiii;\i:i:-.

ii' revenant de boire ses quinze verres à lasourc des Eaux-Cbawles.

profil ml de Eau Cliau.l po foin la liarhr

\ r.Alii i.l>.

— Tenez, le • est agréable! ■ ivc

donnée le I le Ban

Jladami i il .1 prévi n i , inaquillnil

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— Ali ! mon I ivei li; |ia

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l"ïcgrsios \f pi< ni mitiî.

— Moi 'i" i comptais m'asseoir peur me reposer en rivanl au sommel du pic du Midi ' Merci que je vais mellre Li-dessus

— Sajuisii ! voilà quinze jours que je suis dans le pa basque, et les habitants courei ujours ! Impossible d'i

. u „,, r0 - dom . i nigneui li'i

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— \ l (. .1 1 - i 'ii. je crains qn il

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irr.in.ls.

\i \ i \r\ m mi hox,

— Malin ! je ne t'ai jamais vu si crâne qui dans ce pays-ci lu insultes tout le monde '

■ — Il ii v ;i aucun danger qu'ils hougcnl sont tous perclus de rluiii

MA ni \ DE IUGNOI I '■

Ciell mi brigand qui s'esl i n hi m fo I le ma liai.

— Eh bienl vous êtes poli! c'est poui moi que vous vous linsi?

— Ne faites pas attention c'est une habitude qui

h. h !.".' aux bains de Barégcs,

FllllGbS.

\h' Dieu! moutards !

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