V. [ \ SAVOIE
— S'entrebleu! baigneur! faites-danc attention, vous im raclez le dos trop fort.
— Excusez, mon bourgeois ! c'csl ijue, voyez-vous, dan ma jeunesse j ai été ramoneur!
bien, ;
Il n'y a qu
ourecs Françaises ijui me fasscnl du
\iv en Sai i lepuis l'annexion,
Vr :bli ii ' nu ne i lonm i eule I r li lemr.
* i léshabillei
— Oh! monsieur ça non finirai! plu-, alors! Je n'aurai pas le temps île doucher les autres faut que je me dépèrhe
rerrcui d'un b
rue 'l mi iii-i à h I lie
<nii ; l'un bain térébenthine à la]
; I .„ in .1, lui li
M \ LUS i.l 1
— Monsieur, veuillez je vous prie vous lenir tranquille
• laus la li
— Honsieui je -uis .1 Barbolan l 'esl |>o
\ LA I h 1 : 1 RGS1 )
— C'est une horreur ! je ne me baigne pas avec le? nies-
— I oui ii. 1.1 .: iii hommes ni femmes
m h . ■. ne baù noin
Inconvénienl 1I1 pi endre un bail cl cidi
trop ■'•
iterprétation du traitement deCaulerets
— ru crois, ma chère, que les bains sulfureux te feront maigrir?
— Hais, certainement! c'est avec du soufre qu'on l'ait les allumettes!
— Qu'est-ce que cette vieille bavarde e < m nu Caulercl '
— Parbleu! elle est venui v faire de /ttgols '
i 1 1 1 1 i viens 'I Hombouifj m venin
— llcla» I j'ai eu l'imprude I tire sur un numéro
i , i | i , ni trent i» foi mo mise!
— Comment, malheureuse! lu n'as pas eu honte d'aller baigner avec un cuirassier?
— Mon ami, le médecin m'a ordonné des bains d'i ferrée.
I i. monsieur indiscret abuse de ce qu'une .la sorl
bain ferrugineux pour la faire venir à lui an mnven .:
1 eau d'aimant.
I "">' <■'< gradu
je vais commencei p:
illri ,1 VIII. 'III
— .le mis la doui In '|n il 1 On il 111 ' Ho
|)i nin 'i" on lui re le le ni i \- 1
Je vous donnerai quelque chose àvanl de partir; mais itis en préviens, vous ferez en sorle qu elle ail un autr
,\ W1ESBADE.N.
Ces eaux sonl légèrement excitante
— Monsieui li chefd orclics Ile n i I ilom pas à deu
lemps In valse que vou i ■ là '
m idi > Ile, i - .iv I"'111 |) de rhu
m h i n, nous sommes obligé de j r val i Irenli
,n. i np> i |u il- i i le rnei
— Je vais prendre un bain I faiil-il demandci m
n, di ■ i i ielte ' C'esl inutile, lu iras im| li i l'aire un I nu wlon
l o lu ' i i pi il i '