MAISON MARTINET
DDE 1>L RIVOLI, t. T II u L IITIKRXE, il
AUX BAINS DE Mil;
Je voudrais me baigner Tout ça !<-• même jour?
- Dis donc, maman, ilsjjntdc plus beaux cheveux que loi, Vuis donc leurs iUets !
liai parti t d liei I \c suis déshabillée el prdlc
i: il. m i eau.
Pard .1 l 'nu il \ .1 ci I' la pi i e dur ma \'
> M onsieur qui \.< peut-cire montei .
— Le médecin m a ordonné quinze bains de merl
— \lors, niada faudra cette i '<■ que vous'en preiiic
Irenle Vou i on» w i, i e lempi i i leui enlève de lu force ; c -.mil .1rs bains coupés !
— Sapristi! on voil bien que ces scélérats de collégiens sont
i en vacances! Voilà le troisième lapin que je rencontre
avec une queue en papier.
— Charles, veux-tu bien linir! me sauter par-dessus les épaules au moment où je tenais ce lièvre. Satané polisson, va ! il est temps que tu rentres à ton collège.
-- M.u- quel intérèl as-ti
■ li.,t icol '
— Maman, je i lui . lie s'il 11 j aurail pas moyen de doni li maladie di i ne de lerre aux haricots, afin q ne ni
'il Cl VC |)l II. '
— Je ne puis ] as faire mes thèmes en \ ci •.
— Tu n'as donc pas les livres ?
— Si fait, mai-; je suis l"iil si ni ; je n'ai pas mes vois lesquels je copiais... Faut (|iie(u les lasses venir'
— Malheureuse! c'est la belle robe de salin noir qui est arrangée comme cela?...
— Maman, c'esl mon petil cousin qui a voulu m'en faire un zouave ; il m'a > I î t que c'était la grande mode.
— Quel bonheur ' il \;i peul-ètre pas à mon collé
rtenl i
l nu colli e a on âge!
Je venu lui faire faire *a philosophie I iili lui pi u loi fait e sa I
— Maman, lu m'avais dis que nous quitterions la campagne quand il n'y Limait plus de feuilles dans le parc'.
— Oui, mon enfant, aussi nous partons.
— Mais, maman, les statues qui sont dans le parc en ont encore.
— Votre mari devrait se métier de ce vin-là, il tape sur la lête!
— Oh! monsieur, il lape pas seulement sur la tête, mon maii tape partout quand il a bu.
— C'est votre petit, mère Ualbui in .'
— Oui, madame; il y il un monsieur de Paris qu'il a cnlcn-
'•i :r, qu'il a dil que s'il i .il à crier c ,-i, qu'il
111 pouvait pu mani l'entrer au I r
— Un'- c'est di '..mi r | | lrcs-là pour
idniin i mes belles t- il' lies ■ !< Paris '