‹ Cham (volume 5)Chapitre 40 sur 44 · MAISON MARTINET · texte numérisé non relu

MAISON MARTINET

DDE 1>L RIVOLI, t. T II u L IITIKRXE, il

AUX BAINS DE Mil;

Je voudrais me baigner Tout ça !<-• même jour?

- Dis donc, maman, ilsjjntdc plus beaux cheveux que loi, Vuis donc leurs iUets !

liai parti t d liei I \c suis déshabillée el prdlc

i: il. m i eau.

Pard .1 l 'nu il \ .1 ci I' la pi i e dur ma \'

> M onsieur qui \.< peut-cire montei .

— Le médecin m a ordonné quinze bains de merl

— \lors, niada faudra cette i '<■ que vous'en preiiic

Irenle Vou i on» w i, i e lempi i i leui enlève de lu force ; c -.mil .1rs bains coupés !

— Sapristi! on voil bien que ces scélérats de collégiens sont

i en vacances! Voilà le troisième lapin que je rencontre

avec une queue en papier.

— Charles, veux-tu bien linir! me sauter par-dessus les épaules au moment où je tenais ce lièvre. Satané polisson, va ! il est temps que tu rentres à ton collège.

-- M.u- quel intérèl as-ti

■ li.,t icol '

— Maman, je i lui . lie s'il 11 j aurail pas moyen de doni li maladie di i ne de lerre aux haricots, afin q ne ni

'il Cl VC |)l II. '

— Je ne puis ] as faire mes thèmes en \ ci •.

— Tu n'as donc pas les livres ?

— Si fait, mai-; je suis l"iil si ni ; je n'ai pas mes vois lesquels je copiais... Faut (|iie(u les lasses venir'

— Malheureuse! c'est la belle robe de salin noir qui est arrangée comme cela?...

— Maman, c'esl mon petil cousin qui a voulu m'en faire un zouave ; il m'a > I î t que c'était la grande mode.

— Quel bonheur ' il \;i peul-ètre pas à mon collé

rtenl i

l nu colli e a on âge!

Je venu lui faire faire *a philosophie I iili lui pi u loi fait e sa I

— Maman, lu m'avais dis que nous quitterions la campagne quand il n'y Limait plus de feuilles dans le parc'.

— Oui, mon enfant, aussi nous partons.

— Mais, maman, les statues qui sont dans le parc en ont encore.

— Votre mari devrait se métier de ce vin-là, il tape sur la lête!

— Oh! monsieur, il lape pas seulement sur la tête, mon maii tape partout quand il a bu.

— C'est votre petit, mère Ualbui in .'

— Oui, madame; il y il un monsieur de Paris qu'il a cnlcn-

'•i :r, qu'il a dil que s'il i .il à crier c ,-i, qu'il

111 pouvait pu mani l'entrer au I r

— Un'- c'est di '..mi r | | lrcs-là pour

idniin i mes belles t- il' lies ■ !< Paris '

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