AU CAMP DE UU ALORS
— Tas pas l'air content de ton logementl ingrat, ua appartement composé île deux pièces !
— Je ne les vois, pas les deux pièces.
— lieux pièces de toile, parbleu!
- — Saprelolte ! on n'y voit pas clair la nuit dans ce camp. Le capitaine qui avait donné l'ordre de placer des éclaireurs. Je ne vois cependant pas le moindre bec de gaz!
■ Halte la' V"M ■ i"- les tentesl
il, i ce n'est pa une l< nie, c esl ma i rinoline!
— Il ne voudra plus de , le caporal
— Et pourquoi donc ci InV
— Haine! il revient du camp, ous qu'on lui a perfectio
son instruction, à ce qu'il parait, el | ■ lors, va s'aperce
de mon manqu i A inducnlion à moi.
— Mi! mon Pieu! quel est donc ce monumcnl-ià?
— Ça, c'est la truie du limil oui-uni or; nn be! Iion.mi
— Excu /. capitaine, voulez-vous nous permettre devons
offrir une crinolii n paille que la compagnie ;i fabriquée
I oiir madame votre épouse au camp j de Ûhâlons?
Ce que l'on entend au camp par foire nue partie de piquet
- Caporal, j'ai attrapé un rliumnl
- T'a bien fait de l'atlrapi r; il n'y reviendra plus, s'il voil on l'attrape coi ;a ebaque fois,
— Françoise, je vous avais dit il éviter les militaire»!
— Madame, ce n'est pas de ma lame, il- arrivent du camp de Cliàlons, uù ils ont appris à manœuvrer qu'il n v a plus
noyer de !• ur échapper
— Ali h -n, excusez '. vous ne vous gênez pas, monsieur Du-
ii. m t '
— M. no -illi Catherine, cV-t-z-m camp de Chàlons ousque ii'im nous .' appris à non- --emr d s ,'p luh'inenls
— V rocat; Paul pas tous
■ ' ■ i i d '!;i ■!'' m' poui ouvrit n malles.
LE l>. i '. . I i i i i IMPAC 1
— H, : lu1 ça un rail d.- la |" m de truitl r mon cl» i r lil
III ' lu !
— Ne pleure pas lu li revi i ra à Pai i i 'l""!'
I | i ions 'I hivei
1 LA FOIltE A -UM-LLOIT.
- C'est votre maman celte dame a b
Ki ii n 01 -ii m >ii ie c'est mon pap
— Charles, veux-tu bien descendre!.. le ne te mènerai plus jamais vuii les baraques des saltimbanques !
^?£^£lj
Ja „ais je ii i i lurneraiaui (êtes II croi I
une voilur déplace el pas du I Celait i ll< d iharlatar
qui donner le lemps de me rc naître m'a enlevé
lent!
C'csl le vin dhabitude monte À \.< tête...
nl, descend .lui- les jambes...
.lu m. veaul naîl
Los Anglais se cassant la tète ;'i chercher une solution ;'i la question romaine.
Irlandais cherchant à Faire pousseï la bosse de la religio ité «urla tète d un garibaldi n.
HODl S l'tl JOlIlt.
I haï aribald en-, velle forme 'I'' fabrication irlandaise
— Tu as été à llyde Park \ i mectin iribaldien?
i ■ i in bien placé?
Oh! parfaitement; i étais entre un garibaldien e Ir
landais.
— Dis donc, maman : j'ai vu sur le journal tjuc tous les re-
i étaient tournés vers 1 Italie, ce sieur se tr pe bien
sûr de chemin, ilis?
— Mon bon monsieur, donnez-moi la préférence, ji suis un misérable el je ne vous coûterai qu'un sou '
Tiens! Voltaire a l'ail de pii ce '
Cela i étonne?
3e croyais qu il u'avail fail que des faut uils
lu veux enlr i à I Opéra . Tu n tu pas de voix Que l'es bêle i esl | h mlei la mm ttt
AU BOULEVARD DU TtlITLE
L'héroïqueM. Brisebarre se posant en digue à l'envahisse ni
d'un flot de maçons
Les marchandes de pommes du boulevard du temple suppliant qu'où les démolisse aussi, puisqu'on leur a enlevé les théâtres qui les faisaient vivre.
i, pau>
Pierrol trouve talion de fiacre 5 la plaa di
a chère I -l bine,
I I i ,l. fixi ' courl ' »> "' P1' '" ' l""1'- l,s nuits
uuil sur les ruines du I levard du Temple.
— Tu incision vieux| chapeau] pour aller au théâtre de la pince du Châtelet?
— Certainement! il sera en harmonie avec la salle, puisqu'il a perdu son lustre.
Le ventilateurjdes nouveaux théâtres fonctionnant pour le grand hien-étre des spectateurs. Merci!
— Tu crois que li mari h ind de i ontre marques n i p i uns irompi i .'
— Il u\ i p ' di ■ 1 1 1 1 ■ ■ i i ci Lhéi le Palais deJusl
i i n raccl
i i i qu. vnv.v < -. -h. m-, . ol joliment l'on:
mol.', rolre Ihéàln I C'est i i oté de 1 1 rivière je peui olli , i i.i pi i lie d,in- les • 1 1 1 1 ai icsl
■ Tu vas tous les soirs au théâtre du Cir [uc! Mais oui, cela vous rajeunit! vous avtz nu lustre • 1 ■ ■
— Allons, bon! il ne va donc plus s.- coucher le soleil que le voilà qui passe ses nuits au spei i icli I
ONSI Ql i m l: lit VI vi ;i, vi i i i; h
■ Tu n'as pas pris ton éventail?
\n conln ma chère, j'ai pri
ni; mi i llvn 1 1 i .
paravenl
Sortie Hu Lhcàlre du Chàtelct, — le ventilateur nya produit son effet
■ Baptiste, comment se fait-il que loul le sucre soit parti?
■ Madame, faut croire que c'est l'impôt qui l'aura effrayé '
— Alfred, je t'y prends à embrasser la bonne!
— Ma chère, il faut bien les rassura ci - pauvres servantes depuis le procès Dumolard.
— Mais, monsieui mon canii I. pi ni -i.ii i i „
des Arts, il n est pas aveugle, lui.
Icponl
Li igles ne stationnent pas sui li s ponts
Monsieui , je ne suis que l 01 ni
— Zëmire cl Azorl faudra que je mène nia chienne voir
celle pièce-là!
— Es-tu contente que je ta menée voir ljilla-Roukhl
— Oui, mon ami, cette musique me fait trotter l'Inde en lêle; il raut absolument que lu m'achètes un vrai cachemire
• le trois mille francs.
M. Mario cassant sou ut en voulant entn 1 à l'( Ipéi
1 1 iO v f 11 "i IEUTEK4S1 Ql la l>
- Qua ran-ti mil li fi ani - ' d'appoin-l menu ' 1 li di
|)lus, ji pense, çpic je ne pu a is g I11 1 ■■ un chàtci
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