‹ Cham (volume 5)Chapitre 41 sur 44 · AU CAMP DE UU ALORS · texte numérisé non relu

AU CAMP DE UU ALORS

— Tas pas l'air content de ton logementl ingrat, ua appartement composé île deux pièces !

— Je ne les vois, pas les deux pièces.

— lieux pièces de toile, parbleu!

- — Saprelolte ! on n'y voit pas clair la nuit dans ce camp. Le capitaine qui avait donné l'ordre de placer des éclaireurs. Je ne vois cependant pas le moindre bec de gaz!

■ Halte la' V"M ■ i"- les tentesl

il, i ce n'est pa une l< nie, c esl ma i rinoline!

— Il ne voudra plus de , le caporal

— Et pourquoi donc ci InV

— Haine! il revient du camp, ous qu'on lui a perfectio

son instruction, à ce qu'il parait, el | ■ lors, va s'aperce

de mon manqu i A inducnlion à moi.

— Mi! mon Pieu! quel est donc ce monumcnl-ià?

— Ça, c'est la truie du limil oui-uni or; nn be! Iion.mi

— Excu /. capitaine, voulez-vous nous permettre devons

offrir une crinolii n paille que la compagnie ;i fabriquée

I oiir madame votre épouse au camp j de Ûhâlons?

Ce que l'on entend au camp par foire nue partie de piquet

- Caporal, j'ai attrapé un rliumnl

- T'a bien fait de l'atlrapi r; il n'y reviendra plus, s'il voil on l'attrape coi ;a ebaque fois,

— Françoise, je vous avais dit il éviter les militaire»!

— Madame, ce n'est pas de ma lame, il- arrivent du camp de Cliàlons, uù ils ont appris à manœuvrer qu'il n v a plus

noyer de !• ur échapper

— Ali h -n, excusez '. vous ne vous gênez pas, monsieur Du-

ii. m t '

— M. no -illi Catherine, cV-t-z-m camp de Chàlons ousque ii'im nous .' appris à non- --emr d s ,'p luh'inenls

— V rocat; Paul pas tous

■ ' ■ i i d '!;i ■!'' m' poui ouvrit n malles.

LE l>. i '. . I i i i i IMPAC 1

— H, : lu1 ça un rail d.- la |" m de truitl r mon cl» i r lil

III ' lu !

— Ne pleure pas lu li revi i ra à Pai i i 'l""!'

I | i ions 'I hivei

1 LA FOIltE A -UM-LLOIT.

- C'est votre maman celte dame a b

Ki ii n 01 -ii m >ii ie c'est mon pap

— Charles, veux-tu bien descendre!.. le ne te mènerai plus jamais vuii les baraques des saltimbanques !

^?£^£lj

Ja „ais je ii i i lurneraiaui (êtes II croi I

une voilur déplace el pas du I Celait i ll< d iharlatar

qui donner le lemps de me rc naître m'a enlevé

lent!

C'csl le vin dhabitude monte À \.< tête...

nl, descend .lui- les jambes...

.lu m. veaul naîl

Los Anglais se cassant la tète ;'i chercher une solution ;'i la question romaine.

Irlandais cherchant à Faire pousseï la bosse de la religio ité «urla tète d un garibaldi n.

HODl S l'tl JOlIlt.

I haï aribald en-, velle forme 'I'' fabrication irlandaise

— Tu as été à llyde Park \ i mectin iribaldien?

i ■ i in bien placé?

Oh! parfaitement; i étais entre un garibaldien e Ir

landais.

— Dis donc, maman : j'ai vu sur le journal tjuc tous les re-

i étaient tournés vers 1 Italie, ce sieur se tr pe bien

sûr de chemin, ilis?

— Mon bon monsieur, donnez-moi la préférence, ji suis un misérable el je ne vous coûterai qu'un sou '

Tiens! Voltaire a l'ail de pii ce '

Cela i étonne?

3e croyais qu il u'avail fail que des faut uils

lu veux enlr i à I Opéra . Tu n tu pas de voix Que l'es bêle i esl | h mlei la mm ttt

AU BOULEVARD DU TtlITLE

L'héroïqueM. Brisebarre se posant en digue à l'envahisse ni

d'un flot de maçons

Les marchandes de pommes du boulevard du temple suppliant qu'où les démolisse aussi, puisqu'on leur a enlevé les théâtres qui les faisaient vivre.

i, pau>

Pierrol trouve talion de fiacre 5 la plaa di

a chère I -l bine,

I I i ,l. fixi ' courl ' »> "' P1' '" ' l""1'- l,s nuits

uuil sur les ruines du I levard du Temple.

— Tu incision vieux| chapeau] pour aller au théâtre de la pince du Châtelet?

— Certainement! il sera en harmonie avec la salle, puisqu'il a perdu son lustre.

Le ventilateurjdes nouveaux théâtres fonctionnant pour le grand hien-étre des spectateurs. Merci!

— Tu crois que li mari h ind de i ontre marques n i p i uns irompi i .'

— Il u\ i p ' di ■ 1 1 1 1 ■ ■ i i ci Lhéi le Palais deJusl

i i n raccl

i i i qu. vnv.v < -. -h. m-, . ol joliment l'on:

mol.', rolre Ihéàln I C'est i i oté de 1 1 rivière je peui olli , i i.i pi i lie d,in- les • 1 1 1 1 ai icsl

■ Tu vas tous les soirs au théâtre du Cir [uc! Mais oui, cela vous rajeunit! vous avtz nu lustre • 1 ■ ■

— Allons, bon! il ne va donc plus s.- coucher le soleil que le voilà qui passe ses nuits au spei i icli I

ONSI Ql i m l: lit VI vi ;i, vi i i i; h

■ Tu n'as pas pris ton éventail?

\n conln ma chère, j'ai pri

ni; mi i llvn 1 1 i .

paravenl

Sortie Hu Lhcàlre du Chàtelct, — le ventilateur nya produit son effet

■ Baptiste, comment se fait-il que loul le sucre soit parti?

■ Madame, faut croire que c'est l'impôt qui l'aura effrayé '

— Alfred, je t'y prends à embrasser la bonne!

— Ma chère, il faut bien les rassura ci - pauvres servantes depuis le procès Dumolard.

— Mais, monsieui mon canii I. pi ni -i.ii i i „

des Arts, il n est pas aveugle, lui.

Icponl

Li igles ne stationnent pas sui li s ponts

Monsieui , je ne suis que l 01 ni

— Zëmire cl Azorl faudra que je mène nia chienne voir

celle pièce-là!

— Es-tu contente que je ta menée voir ljilla-Roukhl

— Oui, mon ami, cette musique me fait trotter l'Inde en lêle; il raut absolument que lu m'achètes un vrai cachemire

• le trois mille francs.

M. Mario cassant sou ut en voulant entn 1 à l'( Ipéi

1 1 iO v f 11 "i IEUTEK4S1 Ql la l>

- Qua ran-ti mil li fi ani - ' d'appoin-l menu ' 1 li di

|)lus, ji pense, çpic je ne pu a is g I11 1 ■■ un chàtci

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