I- M. Il, ,' IU M ' I
bonbons que je vous avais chargé di ; Ii II Durand?
- Moi i i H porté de ■■ trc pari clic» VI
nui i m'a p le h i 01 li i chez H 1 1 do il le raar i l'a
rail i"" li i i hi i II Bon u iui que le m iri cou i ii |u ii m i i di le porta chei fou*.
.11' i ■• du I irdin il ■ I' anli qi Ile qui
■ m'a pa menée voir i cla
\. li irai clietti que - irons le
fois I
enl Je trop toui nei auloui des objets poui les i quand on a une robe '■< queue.
— Tu vois me e'esï incc noue - es nouvelles robes à qu
voilà un monsieur sur ta robe '
l i !.. n ■ i obi '
Je ne peux | lanl pas poi lei Lrois parapluies '
D1 UONS1I lin El l.\ tlOlll i" il U LUI
Il i ml lui n qur ■ il mit , oui i nmpi n i
1,-s voilures prenant [ouïes la même roule depuis que les messieurs |
se laissent conduire par ces dames.
contenlani p\us|de conduire le- lu
U\ l 0DRS1 - DE LONGI H IMP
nt de monler un cheval qui n'aime pas la - icwli:
■ Itegatile .1
itses : Pris d'ouvei tun
Préli n I m, I roil m pris .1" imiui/iii
Ii liauo i i - ins i tribun II I
lui demander s'il p; pour - e i lieval-là para qn'
rais pour l'autre.
— Oui, li
.il de course qui s'appelle Cari lu
ii derrîèri vous faites attentù
>E LON'GI ii ■ ■■
i avaliers et pii Ion i ml - dri il
|i i i «aux n'ouï pi
■ Mon .mu, que nieUrais-tu poui sortir?
■ Ma foi, île ce leinps-ci, je prendrais un peignoir et deux
Madame ,.< son baig I
Oui, mon ami, j'ai 1860 à l'année.
..1TK. ,■
N W\ I U "i M-i 1 1 i r hi MlMis i m / M Ulll 11 .
Allen lion !... Changez vos dames, mais gardez vos uiirauluù
l n illenil nu. lu yilli n\tè mbre de
MX B\1NS DE Ml II DR THIH vil II .
Icyoï'ilanl comme ils font mal le macadam, pa t'Ii.i il jamais en tête de passer le rouleau!
- Madame, faut pa
i par ici!
Dites donc, liait " '"' '■" '"'' ll'' ""' P01 "'' m'eul ■!"■•" M'a
- N'ayez pas peur , madame ! a vani d'être li: iui j'étais
mis ■ . c'e i"i portais tous les paquets dans la ville,
J'ai l'habitude
itl, ' : l'oi i n 'i n 'm
I, ,. li, : ocore un al de vingt p itti liai '■
.,i,,". me autre foi oui lu
Vous arrivez des F.aux d'Allemagne; il parait que vnunauvai> temps ' liali! il a beau pli uvoir, nn en revient toujours à sec,
— Madame, vous avez eu la bonté île m'ensaget :'. venii rail éveillon; j'ai pensé que c'était >an^ cérémonie...
— Mon loulou, je le la -mil bon Ne - ■. . i .
pagnée de beaucoup d'autres qui
— Saperlotle! Quoi de h i i d iuIi ' \ plu i ■
|. a pa » li ! Vdi i 11 le. von - m ■ -
SWÏ l.L L\C DU BOIS DE BOULOGNE.
— Le petit vicomie qui a donné un cygne à Joséphine!
— Tien* ! t'est pour qu'on ne les croie plus ensemble , i i'iiM plus avec une oie!
' "■ '"de éche de Félicie qui vient de tomber... elle s'est peul . tre l'ail mal!
— Imposs Me, ma chère, c'esl pas à elle
tiens, ce iiioiimuui il écrivait ava se p
t-ce qu'il fait donc maintenant ?
-Parbleu! lia fini la lettre... il osl en train d'j mettre son
Le i el ii lu un m' patine qu
li le rei mi ■! i ien 13
hnlillr'
Faul-il i|u*uii liomiiiL' .-oïl indiscret
Ohc-I n'eulrez i>aï. m'.sieu, il \ ,. du monde
SS^o
M l;\l U| I Hl'l.i
Eic usez-moi, monsieur, mais, voyi
'l mi bien h ■ | en i, j'ai u
unir ma Li midi lé !
ous.qu.ud |t ll'uip.
Ulyuipi! qui vii ni en liéhé qui rail si - dente '
C'esl pas elle d'alionl qui los rail. Je connais le dentigls
' '- lui falniqu.
77i/>/e ris' Mjittèra'.
«ici ItrVtexJ cLrv \o\AA- .
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