‹ Cham (volume 5)Chapitre 44 sur 44 · I- M. Il, ,' IU M ' I · texte numérisé non relu

I- M. Il, ,' IU M ' I

bonbons que je vous avais chargé di ; Ii II Durand?

- Moi i i H porté de ■■ trc pari clic» VI

nui i m'a p le h i 01 li i chez H 1 1 do il le raar i l'a

rail i"" li i i hi i II Bon u iui que le m iri cou i ii |u ii m i i di le porta chei fou*.

.11' i ■• du I irdin il ■ I' anli qi Ile qui

■ m'a pa menée voir i cla

\. li irai clietti que - irons le

fois I

enl Je trop toui nei auloui des objets poui les i quand on a une robe '■< queue.

— Tu vois me e'esï incc noue - es nouvelles robes à qu

voilà un monsieur sur ta robe '

l i !.. n ■ i obi '

Je ne peux | lanl pas poi lei Lrois parapluies '

D1 UONS1I lin El l.\ tlOlll i" il U LUI

Il i ml lui n qur ■ il mit , oui i nmpi n i

1,-s voilures prenant [ouïes la même roule depuis que les messieurs |

se laissent conduire par ces dames.

contenlani p\us|de conduire le- lu

U\ l 0DRS1 - DE LONGI H IMP

nt de monler un cheval qui n'aime pas la - icwli:

■ Itegatile .1

itses : Pris d'ouvei tun

Préli n I m, I roil m pris .1" imiui/iii

Ii liauo i i - ins i tribun II I

lui demander s'il p; pour - e i lieval-là para qn'

rais pour l'autre.

— Oui, li

.il de course qui s'appelle Cari lu

ii derrîèri vous faites attentù

>E LON'GI ii ■ ■■

i avaliers et pii Ion i ml - dri il

|i i i «aux n'ouï pi

■ Mon .mu, que nieUrais-tu poui sortir?

■ Ma foi, île ce leinps-ci, je prendrais un peignoir et deux

Madame ,.< son baig I

Oui, mon ami, j'ai 1860 à l'année.

..1TK. ,■

N W\ I U "i M-i 1 1 i r hi MlMis i m / M Ulll 11 .

Allen lion !... Changez vos dames, mais gardez vos uiirauluù

l n illenil nu. lu yilli n\tè mbre de

MX B\1NS DE Ml II DR THIH vil II .

Icyoï'ilanl comme ils font mal le macadam, pa t'Ii.i il jamais en tête de passer le rouleau!

- Madame, faut pa

i par ici!

Dites donc, liait " '"' '■" '"'' ll'' ""' P01 "'' m'eul ■!"■•" M'a

- N'ayez pas peur , madame ! a vani d'être li: iui j'étais

mis ■ . c'e i"i portais tous les paquets dans la ville,

J'ai l'habitude

itl, ' : l'oi i n 'i n 'm

I, ,. li, : ocore un al de vingt p itti liai '■

.,i,,". me autre foi oui lu

Vous arrivez des F.aux d'Allemagne; il parait que vnunauvai> temps ' liali! il a beau pli uvoir, nn en revient toujours à sec,

— Madame, vous avez eu la bonté île m'ensaget :'. venii rail éveillon; j'ai pensé que c'était >an^ cérémonie...

— Mon loulou, je le la -mil bon Ne - ■. . i .

pagnée de beaucoup d'autres qui

— Saperlotle! Quoi de h i i d iuIi ' \ plu i ■

|. a pa » li ! Vdi i 11 le. von - m ■ -

SWÏ l.L L\C DU BOIS DE BOULOGNE.

— Le petit vicomie qui a donné un cygne à Joséphine!

— Tien* ! t'est pour qu'on ne les croie plus ensemble , i i'iiM plus avec une oie!

' "■ '"de éche de Félicie qui vient de tomber... elle s'est peul . tre l'ail mal!

— Imposs Me, ma chère, c'esl pas à elle

tiens, ce iiioiimuui il écrivait ava se p

t-ce qu'il fait donc maintenant ?

-Parbleu! lia fini la lettre... il osl en train d'j mettre son

Le i el ii lu un m' patine qu

li le rei mi ■! i ien 13

hnlillr'

Faul-il i|u*uii liomiiiL' .-oïl indiscret

Ohc-I n'eulrez i>aï. m'.sieu, il \ ,. du monde

SS^o

M l;\l U| I Hl'l.i

Eic usez-moi, monsieur, mais, voyi

'l mi bien h ■ | en i, j'ai u

unir ma Li midi lé !

ous.qu.ud |t ll'uip.

Ulyuipi! qui vii ni en liéhé qui rail si - dente '

C'esl pas elle d'alionl qui los rail. Je connais le dentigls

' '- lui falniqu.

77i/>/e ris' Mjittèra'.

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