CHARMANTES PETITES DAMES
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J. iil Al i G
\ l;.\ \l l.l) M; VRESSE, ÉDITEUR
— Uue dame n'entre pas seule au ' o
— Maïs, monsieur, je suis veuve!
— Eh bien! alors, reutrez chez vous vous remai iei el reveu ensuite.
— Que fais-tu au Concerl-Musurd, loi qui délestes la musique?
— Je viens uniquement poui in» i in une réputation de femme
- Il ,i un caractère d< lestible I
■ Hais imenl l i lu lai à prend ri
■ Que veux-tu ' j'ai vu -■■■ gigots. !■' l'ai pria pour i otilou
i - ■ ■!"■ vous »v« roii-
■ e peut pas faire m i ''
fOpi.~T1E.Ps.
— Mesdemoiselles , voulez-vous bien ûnii ma robe à queue pour santei ù la i
pas prendr.
— Concierge, je voudrais une chambre!
— Madame o bien tort.... Avec celle robe-là, mada aïeux logée clans un corridor
— Ticnsl la queue d'une damel Veux Lu que nous remont ît voir -•;! figure?
— Je n'ai pas le temps, c'est trop loin.
Avantage .le la roi
Tiens t"-1 tnnnier toui là-bas !
— Parbleu! il prend I i [il i '
i . , ftonnanl u ,louji m liii l |, bien lu i lien" Pire rayé lu n'en k pas plus li
i . .l.iini'-, <|ui vitiU voir le Vetil cltillhltiH '■ntif ' - Parlileu ! flics n'ont encore vu que I.' loup.
Venin de uii lie ! lallnil il que je russe bèU I lui i
,ii, ,,,,, .,n Vaudeville voii la l\ d 0 lave l euillel ' Me
,,i , mm, d'I : ■ i II.» pici c i produil ou i ffi I