RUE DE RIVOLI
Paris. — Inoprlmerie J. Voisvenel.rue du Croissant, 16.
Examen de la situation... On reconnaît qu'elle est tendue.
. Espérons que le congrès les empêchera de pousser plus loin.
— Betirez-vous vi je m'en vais.
-— Je m'en irai dès que vous serez ])arti.
— Après vous.
— Vous êtes trop poli. Filez d'abord.
ENTREE EN PIEMONT.
Us poseront le pied plus vivement que ça pour en Sortir.
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— Faites alteniion! si vous venez par ici, vous allez vous foire ramona.
— îl faut tout fotre argent au camp autrichien dans une heure! Siulement moi, Croate pon enfant, accorder la vafeur de brendre fitre heure à fous. Conséquemment fous donner fotre montre à moi.
s'apprètant a donner une leçon de danse.
Mon bi'tit Vranrois, mon bélit Vrançois, Toi fouloir gueche t'abrenne... " ' Etc., etc..
TROUPE AUTRICHIENNE A l'EXERCICE.
— Addenlion! Garte à fous! Brébarez verges ! Fouettez femmes!
— J'ai cru que vous aviez envie de ce gâteau de Savoie?
— Oui , mais j'aperçois maintenant un petit bonhomme dessus !
—Vous craignez que cela ne vous gène pour l'avaler ?
— N'avoir rien pris depuis Sébastopol, ça creuse! Je vais prendre quelque chose, je ne peux plus attendre.
f — Je ne badine pas, moi ! Qu'est-ce que votis aviez là ? — Oh! c'était un pouquet que ch'foulais offrir à matame!
— Dumanet, mon garçon, tu t'es trompé; îtu as pris un pâtissier pour un Autrichien!
— Dam! il est facile de s'y tromper, ils sont tous deux habillés de blanc, et à l'heure qu'il est ils font tous deux des brioches.