‹ ChamChapitre 7 sur 36 · MODES D'HOMME AU MOIS DE MARS · texte numérisé non relu

MODES D'HOMME AU MOIS DE MARS

Le chapeau voltiireant à vingt-cinq pas en avant , parapluie easeé par le manche, cheveux agités, pantalons crottés, l>ottefl mouillées.

MODES POUU DAMES.

La robe flottaut pardessus sa tête, les ombrelles retournées. Les mollets sont bien porté»

A L4 COFRTILLF..

— Tien?, rhop'mol, buTons à ocUe table, nous serons bien là-dessus.

—Oui... mais il est prudent de n'assurer ni nous gérons bien

— C'est une horreur de boire comme ça... rendez-moi mon mari .

— Vol' mari vient d' couler sou8 la table... nous irons le rejoindre tout à l'heure... faut pas vous gêner si vous ave* qiiéque chose i\ lui faire dire.

IF. «. \r.ço\. — Encore boire!... mais malheureux vous no pouvez plus tenir sur vos jambes ?

tE Tmc. — Je tien» encore sur les mains... faut qu'elles capitulent comme les jambes.

LE DÉBARDBVR. — Déjà !

tE CARÊME. — Ça vous Contrarie?...

LE DÉBABDEUR. — Au Contraire , j'ailais donner quinze sous à un commissionnaire pour vous envoyer chercher.

LE BAL bE!i BLANCHISSEUSES.

-C'est \exant d'avoir des pratiques maigres, on ne peut ■seulement pas mettre leurs bas une fois pour aller au bal sans le* faire crever.

LA PBAii^uE. — 11 uie iuul ubsutuuieul mon linge, je u'ul rien à mettre et je dîne en ville ce soir.

L4 BLANCHISSEUSE. — Monsieur, il m'est impossible de m'oecuper de votre linge aujourd'hui, j'ai promis quatre pollsa», six ma/.iivkas et douze schotischs.

— Ah : mon Dieu , voilà ma blanchiscuse qui danse avec laa belle collerette sur les épaules,

— Sapristi! et son via-à-vis qui porte ma seule chemise jabotA!

— 0 Adèle, le carême ne peut donc rien sur loi;

— Que le diable soil du concours de Poissy, voilà un imbécile de bœutqui se trouve mal dans mes bras parce qu'il n'« pas obtenu de médaille... comme si c'était ma Taute à mol !

— Que diable l'ailes-vous donc à ce malheureux bœuf pour le faire bâiller comme ça?

— Dam, je lui lis le roman de VOncle Tom afin qu'il puis9« bien jouer son rôlcdani* la cérémonie.

LE CORTEGt l>t' > it.lt GKAS.

— Mon ami, tu me compromets dans cette foule ; pourquoi 'tonner des coups de parapluie au cocher de ce char ?

— Laisse-moi donc tranquille... ce cocher c'est le Temps... il est détestable depuis Imi:» mois ce drôle-là :

LR MUSICIEN. — Diable d'animal... je lui joue un quadrille et lui il m'exécute une ouverture?

- M. Ial)édo1Ii«'re, l'habile Iraducleur de inislress Beecher lowe, voyant eiilrer chez M le propriélaire du nouvel Oncleom,qui le supplie de ne pas faire tort à son eommen-o eu nit.int son Ixeuf,

M islress Reeclier Stowe arrivant trop tard pour sauver le

Père Tom.

- Ma ciicre, je te m<?nai.' -.11:5 un i surprise ! tu viens de man- ' un morceau d'Onelu Tom.

- Quelle horreur! je viens donc de raan^er du n^'re

- M lis non du liœuf.

- Du tout, Oncle Tom. r'eàt un nègre '

MARS.- Allons, bon!f:voiJà le; Carême... .le n'ai pas~ chance, je n'arrive jamais sans le trouver là... comme si ie n'nimais pas le rosbif aulant que les aiilres^.

»f . Cobden priant le Carême d'affaiblir Mar. le Pj"* Pjf ^^^ afin de le mettre dan* l'impossibilUé de se ^tv.i de se* armes.

— C'est une incitation à un ^rand bal... ,1 e n'ai pas de mollets... Adélaïde, tu iras à ma plaM,

A LOXiCHA.MPS, CXTILBUBY NOUVEAU MODELE.

— Bien .-ûr que l'nRaitrp ri rdomestique ont eu des raisons enlembU, qu'y.soiilà s'bouder comme çaJ

Situation du domeàliqucaiorsque son maître e^

force sur les rênes pour arrêter le cheval.

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— Voici minuit (lui donne .. la tha»se est fermé*» :

— Lais>«z- moi ramasser IV lirvre que j'ai lu»^ a\anl le i.ielicr eeup (le iiiintiit.

— Uu tout. . \ou« HP l*> r.ima*>«îre« que l'année pro<haine :

Saint Uul>ert en t'ial de sur\iMllanfu.

- C'est du gibier... je l'empoigne :

'iM!^!''' malheureux, ce lièvre eA un savant, vou* allei

iâfaireun^-atTaneavccnn^lilul: ««aie*

LÉcoLiEB. — Monsieur, vous n'avez pas le droit de me donner la chasse, elle est fermée d'hier !

- Tu n aà pas de lionle i... un homme de ton rang, . se faire a.iiueltre à l'hospice.

— Que veux-iu, j'adore le gibier... cî dcp; \s que la chasse est fermée ce n'est plus que 1;\ qu'on peut en manger tranquillement.

LA FEMME. — Mott ami , il ne sérail pas convenable que nous allassions dans un lieu de divertissement pendant le carême.

LE MAni. — Noua pouvons aller voir la baleine... c'est du pnisson :

1 E TEMPS. — Voyons, Mars, vous uc vojlez donc rien faire ?

viAfcs. — Du moment que vous avez permis à Février de faire mon ouvrage, de faire pousser les feuilles de mon arbre, je m'en Uve les mains, ça ne me regarde plus et je me croise les braa.

Le retour du printemps s'aunoaçaul à Paris par da cUarmanteà giboulées et d'agréables petits coups de vent.

iî(Diir^^2i2i]:^

CH4RGES

PAR

GHAin

»;HEATRE

-Ccmni ni, n.on pauvre Tcussiiinl-hoiivei lair, je l retrouve 8oiiâ co cosluîi:e' — Q;ic voulez -vou? .. il le fiiâllaiir

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