‹ ChamChapitre 8 sur 36 · RUE DU CROISSANT · texte numérisé non relu

RUE DU CROISSANT

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LE TEMPS. — Saint Sylvestre, mon yarçon, prenez voscroclieta el emportez-moi l'anniîe défunte vivement.

s.%i.\T SYLVESTRE. — C'càt Ussomnianf, c'est toujours la même chose... faut que toujours que ça soit moi qui fasse celle besogne là! Je demande à changer de place danâ le calendrier.

— Tiens, mon enfant, voici un sac de bonbons.

— Des vrais bonbons... bien sur, m'sieu Girardin, que c'est pas des fau.x bonbons que vous avez fabriqués vous-même ?

LE FACTEUR FLATTANT LFS COUTS RLTIlOSrELl IFS DE >l. TAStUEREAU.

— ilonsieur, voici un almanach de l'année dernière.

A l'occasion du jour de l'an, Ma>co Saint -Ililaire offre à l'empereur Soulouque un pot de ciraye pour l'embellissement de son teint.

Le yénéral Grammoni recevant pour ses élrenncs un arbre do ^'oël alTreusemcnl décoré.

Les bouchers se vonj,'eant de rabolilion du monopole en ne donnant plus d'clrennes aux cuisinières.

UN GATEAU DES ROIS EN 18iîl.

— Paliôsicr, votre gâteau des rois était rempli de fèves

Qu'est-ce que cela signifie ?

— Monsieur, j'avais cru bien faire en remplaçant la fève du roi par sept cents fèves représentative»

— Voyons, Lolo, si tu élais roi, que ferais-tu?

— Je ne voudrais pas qu'il y eût de soldats du tout.

— Pourquoi cela, Lolo ? * , j

— Parée qu'ils font la cour à ma bonne et que ça l'empêche de jouer avec moi aux Tuilberies !

L'aslronomc Balochard découvrant sur l'horison l'étoile de Napoléon Miisard.

Musard ea train de composer un nouveau quadrille pour les bals masqués

AU BAL DE L'OPERA

— Mais, monsieur, qui me répond de la pureté de vos senti' ment s :

— Quel gage pourrais-je vous en donner, madame?

— Prêtez-moi dix franco.

— Tiens, Tiline, on te fourre au violon; qu'est-ce que t'as donc fait?

— Rien du tout... c'est probablement par suite d'une erreur dont on ne manquera pas de me faire excuse prochainement l

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